Je suis chez moi en train d'écouter de la musique (l'albume d'automne de Lofi Girl), avec un bon thé (thé à la citrouille je suis FULL en mode automne mdr. Ma saison préférée).
Et voici un de ces nouveaux articles ou je dis les différents trucs que j'ai aimé ces derniers temps. Cela fait deux ans que je fais ce petit rendez-vous
📖 J'ai lu
Game Changers T1-2 - Ah, la célèbre série avec des joueurs de hockey sur glace gay de Rachel Reid. Et j'ai bien aimé. y'a plus de contenu sexuel que ce à quoi je m'attendais, mais j'ai trouvé les deux romances sympa. Donc, chaque numéro se focalise sur une romance en particulier (de ce que j'ai compris, certains tomes plus tard reviendront sur les personnages du tome 2). Le premier tome est entre un joueur star et un barista dans un starbuck-like, et le second est entre deux joueurs de hockey réputé pour être d'immenses ennemis. J'ai bien aimé la tension (uwu) et notamment dans le premier les réflexions sur les inégalités lié aux statut social (même si un peu désamorcé à coup d'origine modeste). J'ai bien aimé aussi le fait que l'homophobie soit traité, à la fois dans le hockey et dans le pays d'origine d'un des personnages du tome 2 (faut dire, il est russe quoi). Bref, c'est une série que j'ai bien apprécié, et je compte revenir vers la suite.
Amour en mer trouble - J'ai été surpris par celui-là, parce qu'en fait la romance n'est vraiment qu'un des bouts du rom… hey wait c'est la deuxième fois que l'autaire me fait le coup. Bref, encore du F.T. Lukens, et j'ai vraiment aimé cette romance entre un être des mer et un prince, sur font d'intrigue géopolitique. Y'a un gros aspects "conte de fée", mais qui va et vient. C'est à dire que le roman est de la fantasy assez classique, et le féérique vient petit à petit, avec notamment un personnage à la fin du récit (qui est teasé bien plus tôt) que j'ai trouvé assez cool, notamment parce que ça fait un coup classique de conte de fée de jouer avec les mots exacts. Un bon petit livre.
Stealing from Wizards (T1-4) - Une petite quadrilogie d'un roman de R.A. Councel, très proche d'une certaine saga de sorcellerie, mais au canada ! Dans ce canada magique, on y trouve trois pays magique, un fondé sur la France, un fondé sur l'Angleterre, et un fondée plus sur la scandinavie, centré autour de cours de saisons. Et dans une rue magique, une sorte de lieu de passage entre le monde normal et celui magique, vit Kuro, un jeune voleur. Kuro est un enfant créé et réduit en servitude par un mage cruel, qui un jour, après la capture de son maître, se retrouve envoyé dans une école de magie, Avalon. Kuro est lié par de nombreux sort à son maître (dont le fait de ne pas pouvoir parler à qui que ce soit d'autres), et un aspect très intéressant est qu'il doit trouver des moyen de contourner les règles en les prenant littéralement, ce que font d'habitude les génies. Par exemple, il ne peut pas parler aux gens… mais rien ne l'interdit de parler au cailloux à coté et qu'ils entendent. L'histoire est assez cool, et j'apprécie notamment beaucoup les persos secondaire, la représentation queer, et notamment le fait que y'a une attitude bienveillante bien plus poussé que dans un certain autre roman d'école de magie. Un aspect que je trouve dommage cependant est que si y'a une personnage de couleur, le roman reste "très blanc", dans l'aspect qu'il est très centré sur la culture d'origine européenne, et les natifs y sont peut présent, alors même qu'on traite du fait que les mages ont tendance à se croire supérieur. Cela aurait été intéressant qu'en plus les mages le soit envers les magies non-européennes.
Genderflou - Une BD de Tamos le Thermos (best nom), qui parle de son rapport à son propre genre et son évolution sur ce sujet, et de son exploration de son identité. C'est une collection de post instagram, augmenté d'élément en plus, de ce que j'ai compris. J'ai beaucoup aimé, et sur certains points, cela a fait écho à ma propre exploration de ma non-binarité. Je conseille !
L’amour, c’est comme les emmerdes - Un livre de Charly Reinhardt, le premier que j'ai lu. On y suit Thibault et Bruno, Thibault qui déménage avec sa mère après la mort de son père, et Bruno qui se remet de la fin d'une relation toxique. Les deux commenceront par avoir du mal l'un envers l'autre (surtout Bruno envers Thibault), puis auront une relation compliqué du fait de leur deux baggages. En même temps, Thibault navigera de moment compliqué en moment compliqué. A noter que dans les scènes de sexe présente, Bruno est très dominateur, donc ce ne sera pas forcément la coupe de thé de tout le monde. L'histoire porte aussi pas mal sur les préjugés et le fait de juger à l'apparence, le fait de voir au dela de ça. Il y a vers la fin du moment un passage assez dur et triste. J'ai plutôt bien aimé ce livre.
Simon Says - A ne pas confondre avec Moi, Simon, Homo Sapiens, qui a un film au titre similaire. C'est un roman de Lilou Wimbee, qui nous annonce tout de suite la couleur via son synopsis : "Ceci nest pas une histoire damour. Plutôt celle dun monde qui seffondre." Ce roman suit l'histoire de Simon, jeune garçon gay vivant dans une famille homophobe, et le cachant, et tout ce qui va tourner autour. Le roman est construit comme une histoire d'amour entre Simon et son ami Mugi… mais le spectre de l'homophobie rode. La fin est dure. Simon visiblement à une suite à son histoire dans Run Aways, que je n'ai pas encore lu.
Nos constellations - Un roman coming of age et romance MM de Florence Quentin, ou on suit Aurélien et Maxence. Aurélien est le fils de barmen d'un petit village du sud de la France, et Maxence un enfant de famille de la haute société parisienne, qui venait dans le village en vacance. Enfant, ils ont eu un crush l'un sur l'autre, mais les choses se sont compliqué depuis que Maxence à cessé de venir. Aujourd'hui, Aurélien doit seul s'occuper du bar, un travail compliqué pour un jeune à peine adulte, le village s'inquiétant même de la quantité de travail qu'il a. Maxence, lui, doit enfermé ses sentiments, et manque d'en disparaitre. Maxence revient au village, et les deux apprendront à se retrouver, et surtout on naviguera avec leur différent soucis, et les personnages autour d'eux, même les adultes ayant à grandir. Y'a un point qui m'a un peu embêté dans le récit:
Je trouve qu'on pardonne trop facilement au père de Maxence ? Cet homme à participé par son exigence et son manque de considération à la tentative de suicide de son fils. Oui cela l'a détruit, oui ensuite il a tout tenté pour améliorer les choses et il est bien moins pire que la mère de Maxence (elle n'aimait pas son fils, et le voir souffrir ne la dérangeait pas, même cela ne l'aurait pas dérangé qu'il meurt, et traite sa tentative de suicide comme si c'était un caprice), mais la fin ou il arrive au village, visblement y'a une des membres du village qui s'intéresse à lui et tout… je sais pas, j'ai eu un peu du mal. J'aurais aimé quelque chose de nuancé ? Surtout que la fin est assez nuancé, Maxence part pour commencer sa prépa, Aurélien retente son bac, et c'est pour le futur leur vrai début, donc je trouve ça dommage que y'a pas plus ça pour son père, même si y'a un peu de ça (son fils est pas 100% certains de pardonner). Après d'un autre côté, j'ai pas de mal à imaginer que l'horreur d'avoir vu son fils ayant tenté de se tuer puisse lui faire reréfléchir tout ce qu'il a fait avant quoi.
🎥 J'ai vu
Spiderman : Brand New Home - Pour moi, meilleur spiderman du MCU. J'ai vraiment bien aimé les dynamiques entre les personnages, voir Spidey évoluer était assez cool, et le film nous fait des petits coups en traitre, joue avec nos sentiments… j'ai beaucoup aimé. J'ai notamment beaucoup aimé l'antagoniste, qui était l'une des plus intéressante (pour ce qu'elle prépare mais aussi pour son utilisation et pour comment elle évolue et fait évoluer spidey). Dommage que son acteur soit un gros connard, parce que le Punisher était ici plutôt intéressant.
🎮 J'ai joué
Crimson Night de Fictionity est un petit Survivor-like assez sympa. C'est la première fois que je joue à un jeu du genre, j'étais N U L L E à souhait. Mais c'était fun, j'aime bien en faire une petite partie de temps en temps. j'aime notamment bien avoir le dash de feu, qui permet de faire des dégats aux ennemis en dashant dessus, ça me fait un combo que j'aime beaucoup avec les augmentations de la longueur du dash.
Manifold Garden est un jeu de la puzzle à la troisième personne. Son principe est simple : les niveaux continues à l'infini sur le côté, et on peut cliquer sur les murs pour changer la gravité. Petit à petit des nouvelles mécaniques arrivent (tel que de l'eau ou des objets affecté par la gravité que quand elle est dans un certain sens). Le jeu est cool et intéressant !
Pony Island est un jeu ou vous êtes coincé dans un jeu programmé par le diable. L'histoire est assez simple, mais fonctionne bien, et j'aime bien la manière dont le jeu combine les phases de "poney" (un runner 2D simple), des puzzles ou un curseur se déplace tout seul et on doit l'amener au bon endroit, et quelques autres petits jeux. Le jeu est assez cool, j'ai passé un bon moment dessus. J'aime notamment bien la toute fin, après avoir fini le jeu, où
l'ame qui nous a aidé depuis le début nous révele que son ame est coincé dans les données du jeu, et nous demande maintenant qu'on a été libéré une dernière chose : de le libérer en désinstallant le jeu. Je l'ai fait évidemment. J'ai aussi bien aimé un autre passage, ou on a un ennemi qui dit qu'on ne doit pas détourner les yeux, nous demande de taper un message… puis le jeu affiche de fausse notification de message steam, comme si on avait envoyé un message à un pote et qu'il nous répondait, et si on alt+tab, et bien on se fera tuer puisqu'on a détourner les yeux xD
Bref, j'ai plutôt bien aimé !
Fireside Feelings est un petit jeu (ou plus une expérience ?). Son principe est que vous êtes devant un feu de camp, à parlé de vos sentiments avec quelqu'un. C'est fait de manière différé (pour check l'absence de troll notamment j'imagine), et du coup les messages qu'on ressoit ont déjà été écrit avant. J'ai bien aimé l'expérience, ça fait du bien de parfois dire ce qu'on ressent sur des sujets, ça permet de se situer soi-même aussi.
Another Lost Phone : Laura's Story est un petit jeu ou vous commettez des violations de vie privé. Le principe est comme le précédant : vous avez un téléphone, et vous devez comprendre ce qui est arrivé à la propriétaire du téléphone à partir de ses messages, petit à petit. Si l'histoire et les expériences décrites ne sont pas les mêmes, dans les faits le jeu est très très similaire au précédant à la fois dans sa structure, mais aussi dans le principe de son reveal.
En effet, dans les deux cas, l'idée est que la personne disparue est partie d'elle-même, pour fuir une situation toxique. Si dans le premier jeu c'était une femme trans qui fuyait sa famille transphobe, ici c'est une femme cis qui fuit un conjoint violent et manipulateur. Y'a des différences aussi, notamment dans tout le contexte. Comme dans le précédant, à la fin, la propriétaire du téléphone nous demande de tout effacer, mais ici y'a une petite différence : on participe activement à la protéger, mais je ne vais pas vous dire comment (même si ça se devine).
🎧 J'ai écouté
Et voici une nouvelle petite liste, un listing de musique que j'ai découverte et que j'ai bien aimé ! Ici ce sera plus court que mes trucs habituelle, et voici cinq petits trucs que j'ai écouté récemment et qui m'ont marqué :
- They'll bury me a women, de Rainyholmes - du point de vue d'un homme transgenre, cette chanson décrit la peur d'être entérré sous une identité qui n'est pas la sienne. Si ce n'est pas un danger pour moi, c'est une peur que je peux comprendre.
- Gender is boring de She/Her/hers - Une chanson auquel je m'identifie beaucoup, sur la question des stérotypes de genre et de leur côté aliénant et douloureux. En plus la musique est un banger.
- Lofi Girl : Fall 2026 d'artistes divers. Une collection de musiques Lofi pour l'automne, cela m'aide beaucoup à me détendre quand je travaille ou quand je suis en train de lire.
- Can we hang out sometimes ? de Good Boy. J'aime particulièrement la musique "Ghost Keeper", dont l'ambiance m'aide beaucoup pour écrire l'ambiance post-éloignement entre Ciel et Ambre dans La mort de la magie. A noter que contrairement à d'autres gens, je m'intéresse pas énormément au lore qu'il y aurait dans les chansons, ici c'est plus leur énergie qui m'inspire à écrire.
- They/Them/Their de Worriers. Une chanson qui encore une fois reflete bien un ressenti non binaire. J'aime particulièrement une phrase de cette chanson (j'aime toute la chanson, mais cette chanson) : "We are floating between two ends that don't matters".
Note : ici, plus que des chansons que j'ai découverte récemment, je vais plus parler de chanson du moment, donc potentiellement des trucs que j'écoutais avant, et qui sont revenues dans ma vie d'un coup.
Toute ces musiques peuvent être acheté sur bandcamp, a l'exception de la première.