Petite histoire uchronique du système solaire (3)

Les débuts de la Confédération Solaire (2131 – 2219)

La fondation de la Confédération Solaire (2131)

C’est en l’année 2131, sous l’impulsion de différentes cité-états de la Lune et de l’Union Martienne que fut fondée la Confédération Solaire. Les buts de cette confédérations étaient multiple. Tout d’abord, il s’agissait d’une protection contre la guerre qui faisait rage sur Terre, et un moyen de se prémunir contre une tentative de réinvasion si le camp du Terra Mater venait à gagner la guerre. Il s’agissait pour les toutes jeunes nouvelles organisations

Le but suivant était également d’éviter des risques de guerre interplanétaire, en ayant une structure politique capable de régler les conflits d’intérêts entre les planètes. Le dernier but était de planifier la conquête spatiale, et d’éviter la création de nouvelle colonie à l’aide d’un bureau d’organisation du système solaire.

La structure du système solaire fut alors le suivant : La Confédération Solaire s’occupait de gérer tout ce qui était au niveau des relations interplanétaires et de l’organisation de la conquête spatiale. En cas de rencontre extra-terrestre, elle sera à la fois le visage extérieur de l’humanité, et la mur de défense en cas d’attaque. Elle deviendrait également le visage extérieur du système solaire en cas de rencontre avec d’autres systèmes. Des organisations planétaires (ou multi-étatiques) en faisaient parties, et pouvaient s’organiser de plusieurs manières à l’intérieur de leur planètes de la manière qu’ils souhaitaient. En cas d’absence d’organisation planétaire ou multi-étatique, il était possible aux états de s’affilier individuellement à la Confédération Solaire. Les états conservaient leur pouvoir en ce qui concernait les affaires intérieurs. Si les fédéralistes furent déçu en grande partie de ce choix, le mouvement confédéral était bien plus important dans les territoires extra-terriens comme dans les partisans terrestre de la confédération.

Le Chancelier était le chef de l’organisation, et s’occupait en grande partie du rôle exécutif, et d’être le dirigeant des forces solaires. Il était élu tout les 6 années terrestres au suffrage universel indirect. Le sénat solaire, était également élu au suffrage universel, renouvelés partiellement tout les deux ans, pour des mandats de 6 ans, renouvelable une fois. Une cour de justice interplanétaire fut également fondée.

La Confédération ne clama cependant aucune légitimité dès le début sur les territoires non-explorés du système solaire. En effet, elle préférait avoir plus de soutiens avant de pouvoir commencer à véritablement organiser le système solaire. De plus, le but premier était de se protéger de la Terre, et la conquête du reste du système solaire était vu comme une distraction à cet objectif par les haut dirigeants.

La construction solaire (2131 – 2169)

Dès la fondation de la confédération, le premier gouvernement solaire tenta de commencer à construire une idée nouvelle du système solaire. Le but était de donner une identité commune au peuples qui constituerait la confédération solaire, tout en préservant leur possibilité d’avoir leur propre identité. En 2038, trois ans après la fin de la dictature vénusienne, le gouvernement centralisé de la planète au climat infernal demanda l’entrée dans la Confédération Solaire. Ce fut chose faite deux ans plus tard, en 2040, avec l’entrée officielle de Vénus dans la Confédération. À partir de cette date, le système solaire était donc uni. Après l’ère de la dictature, Vénus reçu de nombreuses aides afin de pouvoir se reconstruire progressivement.

Cette période fut marquée par de grandes avancées technologiques, qui aidèrent beaucoup la construction solaire à se faire. En effet, à l’époque, les meilleurs moteurs spatiaux mettait encore un peu plus de deux semaine (environs 16,45 jours, plus précisément) pour faire un trajet d’une unité astronomique, et ce dans les meilleurs conditions. Cela faisait que dans les meilleurs conditions, le trajet entre Mars et la Terre était long. S’il était possible de faire des trajets plus loin (quelques bases scientifiques existaient sur Céres), la frontière extérieur du système solaire était peu exploré, et une amélioration des trajets entre les planètes internes faciliterait la tache pour la confédération. En trente-huit ans, cette vitesse fut divisé par près de huit, passant à un peu plus de deux jours en 2169 (cela correspond à 0,28 % de la vitesse de la lumière, ce qui signifie plus de 350 ans pour traverser une année lumière). Cette révolution fut à la fois due à des améliorations techniques lié aux moteurs atomique, mais également aux améliorations des piles à hydrogènes, un nouveau moyen de stockage d’énergie bien plus performant. Cela rendit bien des parties du système solaire plus facile d’accès : Mars se retrouva à entre un peu plus d’un jour et un peu plus de cinq jours de la Terre en ligne droite (suivant sa position la plus proche ou la plus opposé de la Terre), Céres entre 5,5 et 7,75 jours, Jupiter entre 10,69 et 12,74 jours. Ces calculs ne comptent pas les détours, mais représente bien le changement que cela apportait pour les échanges interplanétaires.

Dans cette même période fut mise sur le marché la seconde génération d’écodome, ces domes permettant de contenir des écosystème autonome ou semi-autonome (le statuts « d’autonome » étant remis en question par ceux qui estiment que contenir des panneaux solaire et des centrales à fusion pour aider l’écosystème ne permet pas d’estimer que cet écosystème est « autonome »). Sortie près de 50 ans après la génération précédente, il était alors possible à la fois d’en faire des plus grande et des plus petites, toutes autonomes, mais également d’améliorer la gestion du climat, d’en faire sous de nouvelle pressions, et surtout cette nouvelle génération était moins cher et nécessitait moins d’énergie. Cela produisit une explosion du nombre d’écodome, notamment sur la lune qui utilisait les moins moderne isodome, des dômes dont le but était uniquement de produire un environnement vivable dans des conditions extrêmes, en créant une isolation la plus totale possible. De nombreux isodomes furent remplacé par des écodomes, en construisant l’écodome autour de l’isodome plus petit. Cela permis de faire monter les capacités d’accueils combinées des trois anciennes colonies terrestres à plus de deux milliards d’habitants potentiels.

La construction solaire s’accompagna également d’un large projet de reconstruction terrestre. Si cette mesure fut extrêmement critiquée dans les anciennes colonies de la planète Terre, le but était d’effectuer une réconciliation, pour éviter qu’il y ait du ressentiment envers la Confédération. Des fonds furent débloqués afin d’aider les pays qui avaient été le plus affectés par la guerre. L’ONUT (L’Organisation des Nations Unis de la Terre), le groupe qui avait gagné la guerre, fut renommé en l’Organisation Planétaire des États de la Terre, l’OPET. L’organisation réformée fut retravaillée, adaptant le besoin de représentation sur les autres planètes à ces missions, notamment au niveau de la diplomatie interplanétaire. À cela s’accompagna une montée en influence sur ce qui sera un des grands mouvements politiques terrestres, celle du pan-continentalisme. Le principe de cette idéologie était la création de Fédération et Confédérations continentales, ou sur de grandes ères de cultures, qui feraient partie de l’OPET et participeraient à former de grande puissances. Cependant, cela n’arrêta pas le phénomène de l’exode spatial, de plus en plus d’habitants de pays pauvres étaient près à aller vivre dans les nouveaux états spatiaux qui, en besoin d’une population plus importante, n’hésitaient pas à rendre les offres de plus en plus attractives et à compenser financièrement si possible les états, afin d’éviter toute fermeture de frontière qui pourraient les affecter.

La crise de Mercure et Cérès (2164-2169)

Cette période de renforcement de la confédération existante commencera à être troublée par une crise en 2164, la crise de Mercure et Céres. En effet, vers cette période, fut lancé la construction de deux éco-domes hors des frontières de la Fédération, sur la planète Mercure, et la planète naine Céres. Ces deux éco-domes furent financés entièrement par des sociétés privés, hors de toute demande de la confédération, qui commença alors d’être accusé d’être « faible » pour n’avoir rien prévu sur l’expansion spatiale par certains groupes.

Parmi les volontés affichées par le consortium de société, il y avait le besoin de faire bouger les choses, en raison qu’avec l’amélioration des technologies, il devenait pensable de commencer la diffusion de l’humanité dans les couches externes du système solaire. En effet, dans leur communiqué officiel, le consortium annonça le « retour du projet Nouvelle Frontière » et « la fin de la stagnation spatiale ». Ils estimaient que leur actions permettrait de forcer la reprise de l’expansion spatiale et d’enfin donner un statut juridique à ces zones, afin de permettre une exploitation commerciale et la vie de l’homme en ces endroits.

Fait amusant, leur communiqué provoqua également une désapprobation Vénusienne très fort, parce que parlant de « l’exploit technique de créer des écosphère sur des milieux bien plus hostile que ce qu’on avait fait précédemment », tandis que les Vénusiens avaient une certaine fierté de vivre dans le milieu « le plus hostile de tous le système solaire ». Si cela ne provoqua pas de crise, cela explique sûrement une très forte hostilité qu’il existera chez les habitants de la planète infernale envers le consortium.

Commencèrent alors des négociations entre le consortium, les gouvernements provisoire qui allaient s’installer dans les nouveaux économes, et la Confédération Solaire.

La grande expansion (2169 – 2219)

La grande expansion (aussi nommée « premier age d’or solaire »), fut un age de découverte et d’expansion du système solaire qui arriva après la formation de la Confédération. Il commencera avec le traité de Cérès, et se « terminera » avec l’organisation de tout le système solaire mais surtout avec l’attentat lunaire de 2219.

Le Traité de Cérès sur les Territoires Désorganisés (2169)

Cinq ans après le début de la construction de ces écodome, et un an avant leur finition, un traité fut enfin trouver sur les territoires désorganisés. En effet, tout les territoires situé dans le système solaire furent officiellement revendiqués comme appartenant à l’espèce humaine, et faisant partie des « Territoires Désorganisés », devant être gouverné par un gouverneur le temps qu’une organisation gouvernementale puisse se faire. Cela lança un projet de création d’isodomes militaires (des écodome aurait coûté trop cher) sur Mercure, les principaux satellites des géantes gazeuses du système solaire, et sur les principales planètes Naines. Pour Mercure et Céres, il fut voter de séparer l’isodome militaire de l’écodome civil.

À partir d’une certaine population (1 millions d’habitants), il deviendrait possible de créer de lancer un référendum sur le mode de gouvernement que prendrait le territoire, et qui deviendrait alors un membre de la Confédération.

Ce fut alors le début de la période nommée de la Grande Expansion, qui dura jusqu’à 2219, lorsque le dernier territoire désorganisé fut considéré comme « organisé » par la Confédération Solaire.

Les débuts de l’expansion (2169 – 2178)

Les neuf premières années de l’expansion furent à la fois calmes et frénétiques. Frénétiques dans le sens où un nombre impressionnants de projets de constructions commencèrent dans une partie des 24 territoires inorganisés (Mercure, Céres les quatre satellites galiléen de Jupiter, sept satellite de Saturn, cinq d’Uranus, un de Neptune, Pluton et Charon, Haumea, Makemake, Eris), il faudrait du temps avant de les terminer, et encore plus avant d’atteindre une population suffisante pour pouvoir en faire des territoires organisés.

Durant cette période, les seules gouvernements formés furent ceux de Mercure et de Céres, respectivement en 2173 et 2175. Bien que n’ayant pas atteint le nombre d’un million, ce choix fut fait pour des raisons symboliques afin de montrer l’avancement de la création de la confédération solaire.

En effet, si les projets de constructions d’écodomes sur les différents territoires se multiplièrent, ces projets mettraient du temps à être construit, et il faudrait patienter avant d’avoir de vrai colonie sur ces planètes. Mercure fut nommé « Territoire de la Confédération Solaire », et fut dirigé par un Gouverneur, élu au suffrage universel indirect par les différentes villes qui seraient construite sur la planète, mais devant répondre au gouvernement solaire. Céres et la ceinture d’Astéroïde fut nommé « Féderation de Céres », dirigé par un conseil fédéral, qui sera très influencé par les différentes entreprises de minage d’astéroïde.

Durant cette période, les différents isodomes militaires furent construit, le dernier sur Eris, étant construit en 2176. À la fin de cette période, et avant celle d’accélération de l’expansion qui la suivit, le système solaire était à 100 % constitué de territoires occupés militairement, mais uniquement 6 des 28 astres colonisables étaient considérés comme organisés : Le Territoire Solaire de Mercure, la République de Vénus, L’Organisation Planétaire des États de la Terre, l’Alliance Lunaire, l’Union des Républiques des Conseils de Mars (ou Union Marsienne), et la Fédération de Céres.

Durant cette période, les premières réflexions se firent sur la création de colonie extérieur. Cependant, si les technologies de moteur permettait d’atteindre à un délais possible les systèmes solaires environnant, ce n’était pas encore possible avec des vaisseaux de colonisations, devant faire plusieurs centaines de kilomètres de large. Cependant, au large de Neptune fut lancé un chantier spatiale pour étudier la question. Il fut mis sous les ordres d’un projet qui sera connu plus tard sous le nom du « Dandelion Project », faisant référence au pissenlit.

L’age d’or de l’expansion (2178 – 2197)

L’age d’or de l’expansion est le nom donnée à la période de forte croissance démographique outre-terrienne, et de fort succès de la conquête spatiale se déroulant entre le 2 mars 2178 et le 8 mai 2197. Dans cette période de 19 ans, 17 territoires désorganisés devinrent des gouvernements à part entière (cependant, de nombreux territoires fusionnèrent dans le processus).

C’est en effet à partir de 2178 qu’on considère que l’expansion s’accélère rapidement. En effet, en cette année, les quatre satellites Galiléen de Jupiter fusionnèrent pour devenir un seul gouvernement : le consulat de Galilée, une monarchie constitutionnelle très proche des débuts de l’Empire Romain, dirigé par un Princeps nommé a vie et qui désigne son successeur. Le consulat était également dirigé par deux Consuls qui assistaient le Princeps, un Sénat, ainsi qu’un César et une assemblée par astre faisant partie du consulat.

En 2181 s’ouvrent des négociation entres les satellites Titans et Rhéa commencent des négociations pour former un gouvernement commun. Ce gouvernement sera formé en 2183, et sera nommé la Ligue de Saturne. Chaque satellite de la Ligue de Saturne possède son propre gouvernement local (tous des républiques, mais aux modalités diverses). Le gouvernement commun est composé d’un executif basé sur un système de roulement, et d’une assemblée de la ligue composé de représentants de chaque satellites. Les différents satellites y rentreront jusqu’en 2189, mais Titan, pourtant un des membres fondateurs, quittera la ligue pour former son propre gouvernement en 2187. Le Conseil Titaniens, gouvernement de Titan, est une ligue composée d’un président du conseil élu, de patriciens élus parmi les grandes familles et de représentants du peuples tirés au sort.

Une troisième grande Union se formera entre 2186 et 2191, composée de tous les satellites d’Uranus à l’exception de Titania et Obéron : les Astres-Unis d’Uranus, une république fédérale libérale proche des États-Unis. Titania était déjà devenue une république indépendante en 2185, avant de devenir un lieu sain après qu’un prêtre de l’église catholique eut une révélation sur la planète, et Obéron avait fait le choix d’une monarchie parlementaire, le Royaume d’Obéron, suite à des circonstances complexes, suite aux réussites d’un colonel présent sur la base militaires dans le combat de la piraterie qui sévissait dans la région. Triton forma son gouvernement en 2190, adoptant une république à régime présidentiel fort. De nombreuses critiques eurent lieu dans le fait que le président était aussi propriétaire d’une partie des média du satellite.

Cependant, quelques tension naquirent entre ces nouveaux gouvernements et les fondateurs de la confédération. En effet, ces nouveaux gouvernements ne pouvaient avoir d’armée propre. Les prix y était bien plus élevé. Certains membres des nouvelles classes politiques qualifièrent les membres fondateurs comme « les nouveaux tyrans ».

Le Projet Dandelion avança aussi durant cette période, et la production des cinq vaisseaux fut lancé en 2193, un projet qui durerait 50 ans.

Les autres formes de vie du système solaire (2170 – 2183)

Si une grande partie de la conquête spatiale avait été acceléré par le projet Nouvelle Frontière, la recherche d’autres formes de vie avait été fortement ralenti, en grande partie parce que le budget qui aurait du être dédié à cela était toujours redirigé vers la colonisation spatiale de la partie interne du système solaire, où aucune trace de vie n’a été trouvé. Cela fit que malgré la présence de technologie suffisante pour faire des recherches sur la présence de vie dans les satellites des géantes gazeuses, ce ne fut pas un centre d’intérêt pour les humains.

Cependant, avec l’arrivée de la colonisation après la ceinture d’astéroïde, les budgets commencèrent à être débloqués. Et le 2 Janvier 2170, la première forme de vie extra-terrestre est découverte, sur Titan, dans un lac d’hydrocarbure. Les scientifiques découvrirent des formes de vie adaptés au froid intense de la planète, utilisant le carbone comme base de sa biochimie, une polymère génétique plus proche de l’ARN que de l’ADN et un solvant différent que l'eau (le méthane). Cette forme de vie vivait en grande partie de réaction chimique entre les hydrocarbure. Des études commenceront sur le sujet. Deux ans plus tard, des traces de vie organiques furent découvertes par radiation dans les océans souterrains de Titan, Europe et Ganymède. D’autres recherches continuèrent pour ceux d’Encelade et Triton.

Cependant, cette découverte de la vie sera à l’origine de trouble sur Terre, quand un éditorialiste célèbre, proche des thèses de l’Homo Novus (qui défend l’idée d’une justice de l’inégalité, lié a une nature intrinsèque des personnes) et du mouvement « Chez Nous » (une évolution du Terra Mater défendant l’idée que la Terre doit d’abord s’occuper de la Terre) émettra à la télévision publique l’hypothèse d’un risque de contamination par « un virus Titaniens » et s’étonnera du « manque de communication sur le sujet ». S’il n’y avait pas de virus sur Titan découvert – et les bactérie découverte ne pourrait survivre dans un environnement terrestre, cela sera suffisant pour provoquer des mouvements de paniques. Les mouvement pro-Terre reprendront souvent le « risque du virus extra-terrestre » à partir de ce moment là.

Cela n’arrêtera par les recherches sur la vie, et même sur Terre il y aura une certaine excitation lors de la découverte suivante. En effet, 6 ans plus tard, des formes de vie multi-cellulaire furent découvertes par les premiers forages jusqu’aux océans d’Europe et Encelade. Elles ne furent pas découverte par radiations, parce que se trouvant au niveaux de sources d’énergies géothermales. Si ces formes de vie étaient assez différente d’un point de vue chimique, les mécanismes de convergence évolutive furent remarqué : Certaines de ces espèces avaient en effet des formes extérieures proches des poissons et d’autres animaux marins, tout en étant pour certaine bien plus similaire au niveau internes aux champignons qu’aux animaux.

Même si aucune forme de vie intelligente furent trouvées dans les différents océans souterrains du système solaire, il était désormais connu que nous n’étions pas seul dans l’univers, et que s’il y avait de la vie dans quatre astres du système solaire, il y en aurai sûrement ailleurs. Pour certain, c’était l’espoir de ne pas être seul.

Mais pour de nombreuses, de très nombreuses autres personnes, c’était une peur. La peur que toute les invasions aliens qu’on avait vu dans un film, dans un livre se réalise. La peur qu’un jour, un peuple intelligent et plus puissant viennent nous anéantir.

Les premiers troubles (2197 – 2219)

Cependant, à partir de 2197 une crise économique commença à frapper le système solaire, en partie à cause d’une hausse du prix de la maintenance des robots, en partie liés aux demandes de la Fondation Asimov vouée à réguler que les IA et les robots n’étaient pas dangereux. En effet, divers incidents avaient provoqué la mort d’être humains par des IA, et le respect des trois règles d’Asimov devinrent un point bien plus important dans les contrôles des grandes entreprises par les membres de la Fondation. Cependant, cela provoqua des troubles, en particulier dans la Fédération de Cérès où une grande partie de l’économie vit grâce aux minages des astéroïdes par ces robots. Cela provoquera du coup la faillite de plusieurs entreprise, une hausse des prix sur Cérès, et de fortes tensions entre le Consortium qui avait conduit à la colonisation de la ceinture d’astéroïde et la confédération.

Cette crise provoquera une hausse de la piraterie spatiale durant tout la première décénie du 23e siècle, ce qui entraîna des réponses de la confédération. Les forces interplanétaires furent renforcés, en particulier la demande de participations aux membres historiques – pour les nouveaux territoires, il était difficile de leur demander une participation puisqu’ils n’avaient pas d’armée propre. Une guerre envers les pirate de l’espace fut formée, provoquant la création de Bagne sur Pluton et Charon, qui devinrent des territoires entièrement dédiés au pénitencier. Un nouveau territoire s’était organisé, mais pour des raisons bien plus sombres.

En 2210, la situation économique qui ne s’améliorait toujours pas causa le début une montée des fachisme panterrien, très lié aux mouvements Terra Matter, Homo Novus et « Chez Nous ». Le principe de ces mouvements s’allieront dans l’idée qu’il faut former un méta-état Terrestre puissant afin de « protéger les cultures terrestres » de la « décadence venue de l’espace », et dans l’idée qu’il leur faudrait se séparer de la confédération. Ils commenceront à devenir important dans différents états, mais sans véritablement menacer l’équilibre au début, étant plus un sujet de préoccupation qu’une menace à court terme. Cependant, leur propagande devint rapidement de plus en plus forte. Ils parlaient du danger des « maladies extra-terrestre », du « besoin inhérent de l’être humain aux conditions terrestre pour se développer de manière à être un individu rationnel et intelligent », et « l’orgueil des lunaires ».

C’est en 2013 que fut proposé par Juan Mobes une « solution » au conflit, dans la création d’une espèce entièrement dédié à la servitude, qui n’aurait pas les défauts des robots et surtout avec l’amélioration des biotechnologie une fabrication plus lente, mais bien plus simple et moins chère en métaux rares. Les Zoomorphes, des animaux anthropomorphiques, devinrent aussi bien des créations dédiés à servir de force de travail que d’animaux de compagnies dans les familles aisés. Malgré la démission du président de l’époque et des protestations contre la conception et l’utilisation de ces créatures, rien ne fit. Cela servait l’économie. Cependant, durant la décennie qui suivit la création des zoomorphes, des révoltes se provoquèrent. Ils commirent des meurtres, des attentats en se révoltant contre le système qui les asservissait. S’ils étaient rares, cela participa à faire tourner l’engrenage de la peur. Sur Terre, si les Zoomorphes étaient également utilisés, de nombreuses critiques eurent lieu de « la volonté des lunaires de jouer avec ce avec quoi ils n’ont pas le droit de jouer », disant que c’était la porte ouverte aux modifications génétiques de l’être humain.

Les révoltes. La piraterie. Les fascismes pan-terrien qui montait. Tout cela participa à une montée d’opinions favorables à une autorité solaire plus puissante, et au sécuritarisme. Les remises en question du système confédérale dans les gouvernements outre-ceinture d’astéroïde furent de plus en plus critiqué violemment par les instances centrales, avec parfois des accusations de collusion avec les ennemis.

Pendant ce temps là, les trois derniers astres du système solaire devinrent des territoires organisés. Essentiellement sous contrôle militaire, mais en mai 2219, le système solaire entier était organisés. Mais dans les circonstances, personne ne le remarqua.

C’est le 25 décembre 2219 que tout bascula. Le jour de Noël, un attentat à eut lieu dans une ville-bulle de la lune. Personne ne su jamais si c’était lié aux pirates, si c’était un Zoomorphe, ou si c’était lié aux terriens. Personne ne su si c’était un vrai attentat ou un coup monté. Peut-être même que cela n’avait aucun rapport avec toute cette histoire, et que c’était un être avec l’envie de tuer qui avait fait le coup. Peut-être fut-ce même lié à d’anciennes théorie, que tout le monde croyait mortes depuis longtemps, et qui avaient refait surface. Toujours était-il que les dégâts dépressurisèrent la ville-bulle, provoquant un trou béant dans le dôme. Même si la situation pu être maîtrise, une partie de la population périt, emporté par l’appel d’air gigantesque. On parlait de dizaine de millier de mort, dans une ville de plusieurs millions d’habitant.

Les hautes instances solaires annoncèrent des mesures immédiates.

Ce jour là, la peur devint de la panique.

Petite histoire uchronique du système solaire (3)

Petite histoire uchronique du systeme solaire (2)

Partie II : Les révolutions solaires

Les guerres révolutionnaires (2120 – 2141)

Une des particularités des guerres révolutionnaires qui menèrent à l’indépendance du système solaire, c’est la brièveté de cette période, et comment le monde fut bouleversé en assez peu de temps, finalement : 21 ans après le début de cette période, le système solaire avait changé du tout au tout.

Les historiens des générations futurs auront une très grande fascination pour cette période de changement très rapide, aux guerres multiples, et aux exactions parfois terribles.

Aux origines de la révolution solaire

Il existe une croyance commune que c’est dans les milieux aisés des populations lunaire que nait l’idée d’une indépendance des territoires d’outre-terre, et que ce serait l’élément déclencheur des révolutions qui secouées le système solaire. S’il y a véritablement de nombreux débats dans les grandes sociétés lunaires, notamment dans l’industrie des nouvelles technologie dès le milieu des années 2110, les révoltes martiennes auront tout autant contribué à l’émergence d’un mouvement.

En effet, en l’an 2115, il y a de fortes révoltes dans les territoires martiens. La cause de ces révoltes sont les fortes difficultés économiques qui existent sur la planète. En effet, une grande partie du peuple martien est pauvre, et pour des raisons liées au besoin d'apports en terre organique dans les écosphères (les bases martiennes dotée de terre et d'écosystèmes), il est encore difficile d’avoir une agriculture vivrière suffisante sur Mars. Malgré l’évolution rapide de la situation, Mars reste non seulement dépendante des exportations de la Terre au niveau de l’alimentation, mais la situation est également empirée à cause du trust d’une compagnie sur les échanges commerciaux entre les deux planètes, la société « PurpleTransport » (la couleur violette faisant référence au mélange des couleurs bleues et rouges), qui a progressivement racheté toutes les sociétés de transport spatiale entre Mars et la Terre. Cela rend donc la planète très affectée par le moindre changement dans la situation économique ou stratégique Terrestre, et en particulier celle des nations profitant et donc investissant le plus de la conquête spatiale.

Ce sont donc des difficultés économiques terrestres qui provoqueront une hausse du prix de l’alimentation, ce qui fera naître la révolte qui traversera toute la planète. En effet, même si la planète rouge est divisée en territoire appartenant aux différentes nations, il y a très vite eux un sentiment de triple appartenance sur Mars : À la fois à sa culture d’origine, au territoire dans lequel on vivait, et à la fois à la planète tout entière. Mars était en effet une planète multi-culturelle à plusieurs niveaux : La planète était à la fois divisé entre de nombreux états Terriens aux cultures différentes, mais à l’intérieur de chaque territoire, les marsiens étaient souvent issues de l’immigration sur leur planète même. C’est par cette extrème division culturelle que naquit par opposition une unité martienne, fondée sur pensée résumable en l’expression suivante : « on est tous dans le même bateau ».

Si le sujet premier de cette révolte n’est pas l’indépendance, de nombreux groupes indépendantistes Martiens s’y formeront, voulant former une confédération de nations unies dans leur lutte contre les états terriens. Ils formeront également des réseaux à travers les différentes planète, même si la durée des transports et l’absence d’un réseau globale rendront cela plus difficile. En effet, il faut plusieurs jours pour se déplacer d’une planète à une autre, sans compter qu’à cause de difficultés techniques liées à la vitesse de la lumière et des interférences causées par le soleil quand deux planètes sont opposées, sur chaque planète a été conçu un « internet » différent, le seul moyen de communiquer entre les planètes étant par des plateformes spécifiques connectant des sites des différents internets.

L’indépendance de Sélénite et l’Alliance Lunaire (2120 – 2127)

C’est cependant la cité de Sélénite qui en premier prendra son indépendance. Très inspiré par les révoltes martiennes, mais partisan du système fondé sur le commerce des cités lunaires, l’indépendantiste Lunaire était comme dit plus haut très présent dans les grandes entreprises de la Lune. Les discussions et les débats des indépendantistes Séléniens commenceront dès la publication en fin 2116 du livre « pour une Confédération Lunaire ». Ce livre subira de nombreuses critiques, et sera interdit dans de nombreuses villes lunaires par les autorités lunaires. Cependant, il circulera sur l’internet lunaire (lunarnet) et aura son succès. À Sélénite, un nouveau parti politique se forma, l’Alliance pour l’Indépendance. Composé d’homme politiques qui étaient déjà populaire dans la ville Lunaire, cette alliance monta très vite, ce qui inquiéta fortement les autorités terrestres.

Ceux-ci tentèrent de financer en force l’opposition anti-indépendance, mais ce fut peine perdue : En 2119, ce fut le tout jeune parti qui fut élu, et qui fit sa promesse de préparer l’indépendance de la ville. Sur Terre, ce fut le début de très fortes disputes entre ceux qui estimaient qu’il ne fallait pas intervenir, et les partisans d’un rétablissement du pouvoir terrien par la force sur Sélénite. Cette dispute se retrouva de manière plus violente dans les bases militaires lunaires. Composée d’une dizaine de ville-bulle entièrement consacré à l’armée, et d’une batterie de stations spatiales en orbites autour de la Lune, elles devinrent le théâtre d’une véritable guerre civile entre les partisans de l’indépendance lunaire et ceux de la Terre. La situation échappa à tout contrôle de la part de la Terre, qui hésita en plus de cela trop longtemps à envoyer des troupes en plus – en grande partie parce que chaque pays estimaient que les autres devaient faire un effort plus important dans le maintien militaire sur la Lune.

Les historiens estiment que cette conjonction d’événement est ce qui permit à la ville d’obtenir l’indépendance de manière relativement tranquille d’un point de vue militaire. Cependant, au niveau civil, c’était bien plus tendu : Des débats houleux se passaient entre partisans et opposants à l’indépendance, à travers des journaux et médias opposés. Il y eux même une forte hausse du taux d’agression sur Sélénite autour de cette période.

C’est en 2120 que la ville de Sélénite prit son indépendance et devint la Cité-État Lunaire de Sélénite. La ville adopta un modèle fondé sur le commerce et sur les théories libérales, avec une faible présence de l’état dans le commerce et les domaines non-régaliens. Le commerce était en particulier dirigé vers les autres villes de la Lune encore sous domination Terriennes, ce qui permit de diffuser le mouvement indépendantiste sur tout le satellite. À partir de cela, les choses se mirent à accélérer : En effet, le mouvement indépendantiste gagna du Terrain sur la Lune, et en 2123, la moitié des villes Lunaires avaient déjà prit leurs indépendances. Chaque ville était une Cité-État indépendante, avec ses propres organes. Cependant, elles firent une alliance entre elles, voulant éviter tout conflit entre elles. Le raisonnement était simple : Toute guerre qui se produirait sur la Lune deviendrait très vite extrêmement meurtrière. Si on faisait assez de dégâts à une ville Lunaire, on pouvait éliminer d’un coup toute sa population. Il fallait donc éviter toute possibilité de guerre entre les états lunaires, et ce fut pour cela qu’il fut décidé qu’une alliance de toutes les citées indépendantes était le seul moyen d’éviter cela. Ce fut ainsi que fut fondée l’Alliance Lunaire, dont l’armée était composée des militaires qui s’étaient rebellés contre la Terre.

La révolution martienne (2122 – 2130)

Si la situation sur Mars était déjà très compliquée, l’indépendance de Sélénite fut une véritable étincelle qui mit le feu aux poudres. Les révoltes devinrent de plus en plus fréquentes, et s’organisèrent pour devenir une véritable révolution. C’est deux ans après l’indépendance de Sélénite, en 2122, que les révoltes sur Mars s’intensifièrent, et que tomba Arès I, la plus grande ville de Mars, aux mains des indépendantistes. Cette ville était la plus grande des cinq villes de l'écosphère d'Arès, et comme toute cette écosphère appartenait à la coalition spatiale nord-américaine. Le gouvernement se réfugia dans la seconde ville de l'écosphère, Arès II. Cependant, cette ville tomba aussi au bout de quelques mois, et toute l'écosphère.

C’est à ce moment-là que l’armée révolutionnaire déclara la fondation de l’Union des Républiques des Conseils de Mars. L'écosphère d'Arès fut nommée « République d’Arès », et deux conseils, l’un dirigeant l’exécutif et l’autre le législatif. Il fut déclaré que chacun des territoires martien pourrait devenir une république autonome qui ferait partie de l’Union, et qui pourrait garder sa langue et sa culture.

Cependant, elles devraient participer à l’union militaire, et respecter la Constitution Martienne, qui déterminait quelques fonctionnements politiques, moraux et économique de l’Union. Sur le plan économique, l’Union des Républiques des Conseils Martiennes portait une doctrine inspirée de quelques idées issues des théories de Marx, mais également en partie d’idée libérale, chose provoquant souvent la surprise des commentateurs de l'époque. L’idée était que les entreprises devaient fonctionner de manières démocratiques sous formes d’associations dirigés par des conseils de travailleurs et par une sorte « d’exécutif de la direction », et que chacune de ses « association-entreprise » était un tel un « mini-pays » (qui se devait de respecter comment fonctionnait le pays dans lequel il se trouvait), et donc être doté d'une séparation des pouvoirs et de système démocratiques.

Un conseil indépendant existant au niveau de l’union était également élu, de manière à voter quelles lois s’appliqueraient sur l’ensemble de l’union.

Sur Mars, la révolution se passa de manière plus « normale » que sur la Lune : La planète étant vivable, les militaires qui étaient pour la révolution désertèrent pour rejoindre la rébellion à Arès, leur fournissant des armes, des combinaisons permettant de se battre hors des bases, et des véhicules martiens. Il y eut donc moins de conflit interne à l’armée sur Mars, et plus un conflit traditionnel entre deux armées qui s’opposaient. Globalement, l’armée indépendantiste était bien plus nombreuse, mais bien moins entraînée que celle terrestre.

Il y eut cependant également quelques facteurs qui aidèrent la révolution martienne à se faire : À la fois l’envoie d’une armée globale de force coalisée, mais également chaque pays qui tentèrent de régler le conflit d’abord dans leurs pays. Cependant, petit à petit, à cause de la Guerre Civile Terrestre, les armées terriennes présentent sur Mars diminuèrent fortement, ce qui laissa les gouvernements locaux seuls pour tenter de contrer la révolution, beaucoup décidant alors de capituler dans l'espoir de pouvoir garder un certain pouvoir. Cela permit à la révolution de progresser très vite. Rapidement, face à des tensions, l’Union laissa plus de liberté économiques aux Républiques, mais globalement, l’Union devint une république à la fois très diverse sur le plan culturel, mais avec des lois et un fonctionnement économique très unifié sur toute la planète.

La dictature Vénusienne (2124 – 2135)

En 2124, c’est au tour de Vénus de prendre son indépendance. À cette époque, la première écosphère vivable n'était même pas encore en travaux, et est divisé en sept grandes citée spatiale "traditionnelles" dispersées sur la planète, et relié par un train souterrain. Ces citées étaient toutes nommées selon des déesses de l’amour ou de la sexualité de civilisations différentes.

C’est un général en post sur Vénus, Noël de Grand-Duc, qui mit fin à la présence Terrienne en faisant un coup d’état à Aphrodite, et en déclarant la fondation de la République de Venus, épaulé par un conseil pour l’épauler et constituer le corps législatif : la Convention Venusienne. Il utilisait une vision qui s’inspirait de beaucoup de grande révolution et révolte, que ce soit les révolutions américaines, françaises…

La raison de son coup d’état était les soucis économiques entre la Terre et Vénus, et la grande pauvreté qui régnait à Vénus. Il se déclara « président de Vénus », et commença à donner des postes important dans son royaume aux personnalités scientifiques importantes des bases vénusienne. Il estimait que « quand Vénus serait vivable, il fallait que les élites soient déjà en place ». De plus, il commença à lancer un vaste programme de recherche pour créer des écosphères sur Vénus, condition nécessaire pour avoir une véritable augmentation de la population sur Vénus.

Cependant, cette situation fut de courte durée. Si la première année se passa relativement bien, avec un président qui déclarerait partir une fois que la Convention aurait créé la constitution vénusienne, ce fut les événements qui changèrent tout. Dès l’année suivante, un second général, Julius Cromwell, membre du Conseil, tentera de le renverser. Cette tentative fut fait aux noms de certaines déclarations ou le général de Grand-Duc déclara qu’il « était possible qu’il se maintienne plus longtemps si le besoin se fait », déclaration ou le général voyait germer « les fondations de la dictature ». Il fut emprisonné, puis exécuté par un conseil militaire quelques mois plus tard.

L’histoire est bien souvent ironique : On estime que ce sont généralement les réactions du président de Grand-Duc à cette tentative qui fut le début de la dictature de Vénus. En effet, c’est suite à cette tentative que de Grand-Duc commença à prendre contrôle de divers journaux, afin de faire passer l’idée que le général à l’origine du coup d’état avait pour but d’instaurer lui-même une dictature, et que des efforts sont à faire pour maintenir la République de Vénus. Mais petit à petit, des déclarations furent faites, pour contrôler.

La Dictature Vénusienne commença en 2126 avec l’instauration du Comité de la Justice, sous le contrôle du président, qui s’occupait à la fois de gérer l’exécutif, les tribunaux d’extension, et de déterminer quel candidat étaient « dignes de faire partie de la Convention ». La dictature Venusienne est peu connue, de par l’aspect reclus des bases de Vénus, et le règne de de Grand-Duc ne dure que 5 ans. Cependant, elle sera meurtrière et présentera beaucoup de faits graves. Outre son contrôle total sur la vie politique et civile de Venus, elle sera surtout connue pour ses condamnations à l’exil, qui sont dans les faits des condamnations à mort. La personne est rester, avec un scaphandre, dans les territoires Vénusiens. La personne finissait par mourir lentement, une fois que la combinaison n’avait plus d’oxygène où d’énergie pour protéger de la chaleur et de la pressions encore écrasante de Vénus (qui n'avaient que très peu baissées malgré les efforts de terraformation).

La période de la dictature dura 9 ans, de 2126 à 2135, et le Général de Grand-Duc y régna en maître jusqu’à sa mort accidentelle en 2131. La transition démocratique fut cependant complexe, à cause de la grande importance des partisans de la dictature dans les classes politiques, qui redoutaient un nouveau coup d’état. Cependant, le Comité fut dissous en 2135, ce qui marqua officiellement la fin de la dictature. Les exécutions par la méthode de l’exil fut interdite quelques mois plus tard.

La Guerre Civile Terrestre (2128 – 2138~2141)

Sur Terre, la perte extrêmement rapide d’une grande partie des territoires d’outre-terre eut des effets sur la vie politique de la planète. En effet, dès les années 2123, les partisans les plus farouches de la domination terrestre sur le système solaire s’organisèrent et fondèrent un mouvement, le Terra Mater. L’analogie à la « Terre Mère » n’est pas anodine : ce mouvement estimait qu’il était dans l’ordre des choses que la Terre, berceau de l’humanité, domine les autres planètes. Ce mouvement arriva au pouvoir dans différents pays

Cette guerre est connue pour avoir été très confuse. En effet, comme son nom l’indique, il s’agit bien plus d’une guerre civile que d’une guerre traditionnelle opposant des états. La guerre était entre l’idéologie de la Terra Mater, et les partisans de l’indépendance des territoires extra-terrestres. De ce fait, les alliances changeaient rapidement suivant qui gagnait le pouvoir dans les différents pays. Cependant, la Terra Mater fut globalement au pouvoir tout le long de la Guerre Civile Terrestre dans les grands pays qui bénéficiaient de la colonisation solaire (États-Unis, Royaumes-Unis, Arabie Saoudite, Chine, Russie, Argentine, France…), tandis que d’autres voyaient au contraire cela comme un moyen de rééquilibrer la répartition des puissances sur Terre.

Ce fut une guerre acharnée qui coûta énormément de ressources aux pays terrestres, en particulier dans leurs propres territoires, d’autant plus que cela se combina aux conflits internes déjà présents. Certaines fédérations telles que les États-Unis semblaient sur le bord de l’éclatement. Cependant, au début, le Terra Mater restait globalement plus puissant, tandis que les autres courant restaient minoritaires mais assez nombreux pour lutter.

La guerre redoubla d’intensité en 2131 quand fut fondé la Confédération Solaire, et que quelques pays anti-Terra Mater acceptèrent d’en faire partie. Parmi ces pays, on trouve plusieurs pays d’Amérique du Sud et d’Europe, le Mexique, l’Australie et l’Afrique du Sud, en tête des pays qui étaient à l’époque pour la Confédération Solaire. L’Organisation des Nations Unis éclata entre deux entités : L’Organisation des Nations Souveraines Unis, qui comportait les pays partisans du Terra Mater, et l’Organisation des Nations Unies de la Terre, qui rejoignit la Confédération Solaire. Si les deux organisations ne se déclarèrent jamais formellement la guerre, il y eux de nombreux front à travers le monde, les plus célèbres étant celui de l’Argentine et celui d’Europe. À cela se rajoute un début du financement plus massif par les deux camps de leurs partisans dans les différents pays. Cette situation provoqua le second nom de cette guerre : « La Troisième Guerre Mondiale ». Par dérision, de nombreuses personnes importantes de la Confédération Solaire la nommèrent la « Troisième Guerre Civile Terrestre ».

La situation ne se renversa en la faveur d’aucun camp de 2131 à 2133. Une grande partie des efforts étaient déployés pour convertir les pays indécis dans l’un ou l’autre des deux camps. Si certains pays tels que le Mexique (par les États-Unis) ou la Corée furent envahis par les forces du Terra Mater, il y eut d’autres invasions, tel que l’Argentine en Amérique du Sud par une coalition des autres pays. D’autres joignirent de manière volontaire les rangs de l’un ou l’autre des camps, tel que l’Espagne en Europe, qui élirent des présidents pro-Terra Mater, ou des pays d’Asie et d’Afrique qui rejoignirent les rangs de la Confédération Solaire. Globalement, la Confédération Solaire avait le soutiens de plus de pays, mais une grande partie des pays puissants étaient membres du Terra Mater. Nombreux étaient également les pays qui restaient neutre, voulant éviter d’avoir à subir cette guerre.

C’est à partir du début de l’an 2134 qu’on assiste à une montée massive des forces de la Confédération Solaire. En effet, tout d’abord, les pays extra-terrestres, en particulier l’Alliance Lunaire, commencèrent à massivement financer leurs alliés afin de leur donner le plus de moyens possible. C’est ensuite l’éclatement des États-Unis en 2134 qui provoqua une forte montée du mouvement Solaire. En effet, la rébellion nomma un « Président des États-Unis Libres », et certains états se joignirent à leurs cause. Cela provoqua une onde de choc à travers tous les pays.

Le premier des effets de cela fut une très forte montée de la Confédération Solaire dans les pays neutres, qui estimèrent que la chute des États-Unis signait l’arrêt de mort du Terra Mater. En 2136, l’Union Africaine rejoignit dans sa totalité la version pro-Confédération de l’ONU. Cela se retrouve aussi dans les élections de pays pro-Terra Mater : En France et en Espage, le Terra Mater perdit les élection en 2135, et aux Royaumes Unis et en Russie, ce fut en 2136. Dans deux nombreux pays, le Terra Mater fut interdit pour leurs refus de l’autodétermination des peuples, et pour crimes de guerre.

On considère globalement l’année 2138, et l’acceptation de la Corée Unie dans la Confédération Solaire comme la fin de la Guerre Civile Terrestre : Il ne restait alors dans l’ONSU que deux pays : la Chine et ce qu’il restait des États-Unis. S’il ne fut pas dissout avant 2141 (date ou les deux pays rejoignirent la Confédération Solaire), les deux pays ne participèrent à aucun combat, et l’ONUT restait de facto l’unique organisme pan-terrien qui existait.

Cependant, une nostalgie du Terra Mater et de la « toute puissance de la Terre » continua à exister, et contribuera des décennies plus tard à la naissance de nouveaux troubles sur la planète bleue.

Petite histoire uchronique du systeme solaire (2)

Petite histoire uchronique du système solaire

Partie 1 - Le projet Nouvelle Frontière

Les prémisses de l’expansion terrestre (1986 – 2024)

Point de divergence : L'accident de Challenger n'aura pas lieu (1986 – 2000)

Nouvelle frontière est un univers de SF se passant dans notre système solaire plus d’un siècle dans le futur, plus précisément une sorte de mélange entre de l’anticipation et de l’uchronie, puisque dans ce monde, l’explosion de navette spatiale Challenger le 28 janvier 1986, n’a pas eut lieu, et le projet Teacher in Space a marqué la volonté de faire de la conquête spatiale un des points qui amènerait l’humanité en avant (le second point uchronique est le fait que la science spatiale après cela progressera pas mal, permettant ce qui va suivre – mais l’idée est que la réussite du projet va entraîner encore plus de motivation pour la recherche spatiale).

Jusqu’aux années 2000, cela provoquera un certain nombre de différences : L’utilisation plus forte des stations spatiales, et la création d’une nouvelle génération de base spatiale qui créera trois nouvelles stations spatiales nommées Hyperboréa, Mu et Lemoria (qui seront terminées et habitables entre 1999 et 2004), qui seront construite dans une optique nouvelle : Si à court terme le but de cette génération de bases spatiale est de servir aux scientifiques, à long terme le but est de créer des stations spatiales capable de durer et être maintenues et améliorée pendant plusieurs siècles.

La deuxième conséquence est une forte augmentation de l’envoi de sondes et d’appareils sur d’autres planètes, certains servant à préparer une future venue humaine. La dernière est la création d’une nouvelle générale de navette spatiale, plus modernes, plus résistantes et sécurisée et surtout pouvant accueillir plus de civils (notamment avec des compensateurs d’accélération) : Les Navettes Char d’Helios. La dernière mais pas la moindre : Les futures bases extra-terrestre seront testés sur le Continent Antarctique, en créant des bases de nouvelles générations, mieux protégée du froid, et habitable par des populations civiles.

Les débuts de la colonisation spatiale (2003-2024)

Les années 2000 à 2020 seront des années de développement de nouvelles technologies et de préparation de la colonisation de la périphérie de notre planète. On date le début de l’époque de la colonisation spatiale avec la mission Internationale Lunaire de 2003. En effet, le 15 juin 2003, sera projet préparé depuis un moment, seront envoyé une équipe internationale sur la Lune, qui habitera quelques jours dans la base Apollo en début de construction se trouvant à environs une centaine de kilomètres du site de l’atterrissage lunaire de 1969. Ils se rendront notamment sur le site même de l’atterrissage, déclaré Patrimoine Mondial de l’Humanité. Dix autres missions lunaires seront faites entre 2003 et 2010 de cette manière.

C’est la même année, le 18 septembre qu’est fondée un organisme international pour gérer la conquête spatiale, qui se nommera l’Organisation Internationale de la Conquête Spatiale et Antarctique. Le but de cette organisation sera à la fois de permettre une coordination des efforts de la conquête spatiale, mais également à surveiller que les territoires spatiaux ne servent pas de relais aux conflits entre les pays. De nombreuses critiques seront cependant faites au fait que le conseil contient uniquement des hommes politiques venant des pays les plus puissants économiquement (France, États-Unis, Canada, Chine, Russie, Singapour…) et de conseillés venant de multinationales. Ses sections scientifiques seront affiliées à des acteurs nationaux et privé, et ses sections administratives seront divisées suivant les différents territoires, au début seront créé l’Administration Antarctique et l’Administration de la Périphérie Terrestre (qui administrera les colonies orbitales autour de notre planète).

Mais la conquête de la lune et de l’espace proche de la Terre accélérera grâce à l’arrivée dans les années 2010-2020 des Chars d’Hélios de Génération 2, capable de démarrer comme un avion à l’horizontale, et surtout de faire des voyages Terre Lune, ce qui permettra d’augmenter le nombre de voyages entre la Terre et la Lune. Dans ces mêmes années, seront lancée les deuxième et troisième génération de stations orbitales, supposé durer pour les deuxièmes jusqu’à 2080, et pour les troisièmes jusqu’à 2120.

Cependant, cette période est marquée par un manque d’intérêt envers une véritable colonisation spatiale par les populations civiles. En effet, cette colonisation est encore réputée dangereuse. Il s’agit plus de tourisme, et d’habitation temporaire, décrite souvent comme une « expérience à vivre au moins une fois dans sa vie ». Si quelques civils y voyageront, il n’y aura aucune population de personnes restant plus d’un an avant 2021, date du premier « déménagement définitif » d’un couple dans la Station Spatiale Saguenay. À partir de ce premier aménagement, les choses accéléreront rapidement.

C’est également en 2017 qu’ouvrira officiellement la Ville Lunaire d’Apollo, première ville-bâtiment de notre satellite, ayant une capacité d’accueil largement supérieur aux bases. Ses premières populations civiles n’arriveront qu’après 2024, en partie grâce au projet nommé Nouvelle Frontière.

Le projet « Nouvelle Frontière » (2024 – 2120)

Les premières migrations (2024 – 2067)

C’est en 2024 que sera fondé le projet dit « Nouvelle Frontière » par l’Organisation Internationale de la Conquête Spatiale et Antarctique. Le but de ce projet était simple : Renforcer l’attrait de la conquête spatiale, et d’en faire une grande épopée humaine. L’idée est à la fois de lutter contre les risques de surpopulation, et de créer une dynamique autour des nouveaux territoires solaires. La même opération est essayé au niveau des cités Antarctiques. Les améliorations technologiques et scientifiques continueront, et seront marqué par de grandes avancées informatiques en terme d’intelligence artificielles et de réalité virtuelle, permettant notamment de combattre un certain blues qui peut arriver dans les villes-bâtiments.

C’est pour cela que les bases antarctiques et spatiales commenceront à avoir une augmentation des populations civiles, envoyé là-bas pour des raisons diverses. L’expatriation spatiale sera souvent proposée à des jeunes en échec, ou subissant des violences. Cette façon de faire sera extrêmement critiquée par de nombreuses associations, cette façon de faire sera décrite comme une « capitalisation sur la misère ».

Le projet Nouvelle Frontière lancera également des projets de conquête et terraformation des planètes Mars et Venus, dès 2028. Les projets se baseront sur des travaux qui ont cependant commencé plus tôt, afin d’avoir le plus rapidement des expérimentations à faire. Les premières expérimentations seront sur Venus, à l’aide d’une réaction chimique ayant pour but d’expulser une partie de l’atmosphère de la planète, et créer une sous-pression afin de baisser la température de la planète. Cette expérience sera cependant dangereuse pour les tempêtes planétaires qu’elle provoque, et nécessiteront la construction de ville-bâtiment souterraines. Une grande partie de l’atmosphère expulsé sera captée pour tenter d’être utilisée afin d’épaissir celle de Mars, et d’augmenter l’effet de serre. À cela s’ajouteront des expériences afin d’augmenter le champ magnétique des planètes, et tout un tas d’autres expérimentations, qui s’étaleront sur les siècles successifs.

En 2048 est fondée Sélénite, la nouvelle capitale Lunaire. Cette ville est très proche d’Apollo, et se trouve situé sur le site de l’atterrissage d’Apollo 13, le paysage lunaire étant cependant préservé autour du site même, formant le « Square de l’Alunissage », un lieu qui restera très longtemps très important dans la culture de la lune. Apollo deviendra rapidement une sorte de « banlieue » de Sélénite, à la dynamique et aux capacités d’accueils supérieurs. Le nombre de ville lunaire continuera de croître, afin d’accueillir les nouveaux habitants qui arrive. On passe de trois villes en 2024 à vingt-cinq en 2064 lorsque fut construite la cité de Kaguya-hime.

Cependant, si durant toute cette période il y aura un grand engouement pour la conquête spatiale (On remarque un passage de 583 habitants en 2025 à 50 millions en 2065.), des critiques commencèrent à naître. Elles porteront sur l’utilité réelle de la conquête spatiale, sur les méthodes du projet nouvelles frontières, et sur la plus grande participation des états riches et influences sur l’OICSA.

Troubles et conflits d’influences (2067 – 2095)

C’est en 2067 qu’un accident arrive dans une petite ville lunaire, Su’en, ce qui forcera à devoir l’abandonner. Malgré les systèmes d’autoréparation des cités lunaire qui la rendra de nouveau habitable sans risque dès les dix ans après, elle gardera éternellement l’image d’une ville maudite, ce qui en fera une ville fantôme, et une sorte de squat. Cette période est marquée par une grande baisse de la croyance en la conquête spatiale. En effet, elle ne rapportant pas énormément, et coûtant assez cher, de nombreux pays commenceront à douter en le bien-fondé de ce projet. Et surtout, comme l’incident de Su’en rappellera longtemps une vérité : la conquête spatiale est dangereuse.

C’est en 2071 que sera pris une décision de "sponsorisation" de chaque base et ville par un pays ou une organisation en particulier. Le système connaîtra vite des dérives, et même s’il est faux de dire que l’OICSA n’a plus aucune influence, il en perdit énormément aux profits d’états ou d’entreprise privés dans chaque bases. Cela provoquera de sérieux soucis de corruption et de conflits d’intérêt.

Sur les planètes en cours de terraformation, les expériences et travaux continueront, montrant des signes d’avancement. Cependant, cela sera souvent mis de côté dans les grands média, et beaucoup croiront que les projets sont tout simplement mort. Cependant, il serait faux de croire qu’il n’y a pas eut d’accroissement de la population. En effet, on passe de 50 millions en 2067 à 75 millions en 2095. C’est cependant une stagnation si on compare ces chiffres à celles des périodes avant et après.

L’époque des « Territoires d’Outre-Terre » (2095 – 2120)

C’est en 2095 que seront atteint les objectifs premiers de la colonisation de Mars : La création d'écosphères autonomes vivables de plusieurs centaine de kilomètres de rayons, où les premières plantes réussissant à pousser dans le sol martien. Dans ces bases hermétiques, on y trouvaient toutes les conditions idéales pour la vie terrestre : Atmosphère vivable non-polluée, cycle de l'eau et présence d'eau liquide en surface, quelques reproductions de saisons - mais cependant à l'échelles de l'année martienne. Cependant, il fallut près de 50 ans avant de réussir à véritablement fertiliser les sols des bases martiennes, ce qui aura de nombreux effets négatifs sur les prix de l'alimentation, et près de 100 ans pour réussir à construire des écosystèmes parfaites viables et autonomes dans les écosphères. En même temps que cela, les premiers efforts miniers commencèrent, visant à exploiter les ressources du sol martien. Environs 20 ans plus tard, la première écosphère Venusienne fut conçue, les technologies étant différente pour faire face à une surpression externe plutôt qu'interne. À partir de ce moment là, le nombre de bases commença à croître très vite sur les deux planètes.

C’est ce nouveau palier franchi qui fera changer une grande partie des avis négatifs sur l’habitation solaire : D’une « lubie », cela devint un moyen d’avoir plus de ressources à exploiter, ainsi que la construction d'un futur radieux.

La planète fut alors divisées en territoire par un conseil de l’OICSA contenant des membres des nations les plus riches, des grandes entreprises d’exploitation spatiale et des pays en développement. Les débats seront houleux pour savoir qui à quoi, et finalement les planètes sont divisées de la manière suivante : 20 % seront autorisé à la possession privée, 35 % seront aux pays les plus riches, et le reste des pays devront se partager les 25 % qui restent. Il faut rajouter qu’à l’intérieur même de ces portions, le partage sera très inégal.

C’est en ceci que c’est généralement considéré comme la fin du projet « nouvelle frontière ». D’un « rêve un peu fou », on est passé à une entreprise industrialisée, où le but n’est pas simplement d’avoir des habitants pour étendre l’humanité, mais avant tout d’avoir une force de travail sur les planètes où se trouvent les nouvelles ressources.

Là où les pays avant se fondaient surtout sur l’utilisation de nouveaux espoir, ils vont rajouter à cela d’autres méthodes plus douteuse : l’acceptation d’aller vivre sur Mars devient rapidement une condition sine que non aux remises de peines. Beaucoup de clandestins, reçoivent le choix d’aller travailler dans les deux planètes où d’être renvoyé dans leur pays d’origine. Il est même très fortement conseillé aux personnes en situations de chômages de quitter la planète Terre. L’argumentation dans ces cas est toujours fondée sur l’idée que c’est dans ces planètes dynamiques qu’ils auront le plus de chance d’avoir une vie correcte. Certains pays vont même jusqu’à faire des campagnes d’émigrations massives vers ces planètes, se basant officiellement sur le volontarisme, mais souvent avec des pressions très fortes.

Cependant, une chose est sûre, c’est que ces campagnes ont été efficaces en terme d'accélération du nombre d'habitant dans le reste du système solaire. Pendant les trente-cinq ans qui ont suivit, le nombre d’habitants dans l’espace a grimpé exponentiellement, d’autant plus qu’il y a de fortes politiques natalistes sur ces planètes. On passe de quelques millions d’habitants dans l’espace en 2094 à 750 millions d’habitants en 2120, une grande majorité se trouvant sur Mars. Cette période fut également une grande période d’accroissement des richesses pour les pays exploitant la planète. Mais ce fut également une période parfois de conflits entre les territoires ultraterriens et la Terre, comme nous en parlerons plus tard, et cela en grande partie à cause des méthodes employés pour les peupler et d'une de ses conséquences logiques, a savoir un certain mépris qu'il y avait de la Terre pour Mars et la Lune.

Cependant, c’est dans les années 20 du vingt-deuxième siècle que s’arrêtera brusquement cette ère, avec l’indépendance de Sélénite, et la naissance de la Confédération Solaire, ce qui ira jusqu’à entraîner une guerre sur la Terre.

Petite histoire uchronique du système solaire (1)