Kazhnuz

« Les gardiens, comme vous savez, sont les garants d’un bon équilibre entre les deux mondes. Depuis la mort de Merlin et la fondation par cinq de ses disciples de l’Ordre, ils se sont occupé de baisser les ingérences de la magie sur Terre, et les ingérences des états terrestre sur la Contre-Terre, jusqu’à ce que notre existence deviennent un secret pour les terriens. Ils sont la barrière contre la prédiction la plus funeste qui a été faite : La guerre entre les deux mondes. »

Tobias s’approchait silencieusement dans la nuit, se remémorant les cours qu’il avait à l’université. Il portait encore son uniforme. Ses longs cheveux encadraient son visage à l’air particulièrement calme, éclairé cependant par ses yeux, qui luisaient légèrement comme à chaque fois qu’un être vivant utilisant la magie. Rien ses manières ne montrait la fureur qui l’habitait.

À l’origine, tout indiquait Tobias comme un futur rat de bibliothèque, entrant dans l’Académie, et étudiant les arts magiques. Tout, sauf un de ses désirs : améliorer le monde. Tobias aurait aimé être l’un des engrenages d’un mécanisme qui encouragerait le meilleurs, qui aiderait à produire un plus beau monde. Alors il s’était engagé chez les gardiens, était devenu plus fort et plus puissant. Il aurait voulu être l’une des clefs qui ouvraient la porte de la paix, il aurait voulu sauver des vies et aider des gens. Et c’est ce qu’il faisait. Tout aurait dû être pour le mieux.

Il glissait silencieusement dans les geôles. Infiltrer le bâtiment avait été un jeu d’enfant, il avait passé des jours à placer une malédiction en ces lieux pour réussir à endormir tout les gardes. Un véritable travail d’orfèvre fait en but de son attaque. Sa véritable mission allait pouvoir commencer : libérer ceux qui le suivaient. Jamais il n’aurait cru qu’il rentrerait dans la clandestinité. Il avait toujours été le premier de la classe. La personne sage et obéissante. Mais un jour il vit l’injustice profonde de son ordre. Une jeune femme de la Terre, qu’il ne connaissait absolument pas, ne voulu pas que son fils lui soit prit par son époux pour entrer dans l’ordre des gardiens sur la Contre-Terre. Quand celle-ci commença a évoquer la possibilité de révéler le secret, son époux monta alors tout un complot des plus terrible. L’homme enleva leur enfant, et disparu en emportant avec lui de la mémoire de sa femme tout souvenir de lui et leur enfant. Il fit croire au monde entier qu’elle avait perdu la raison et avait tué son époux et son enfant. Pour satisfaire les ambitions qu’il nourrissait envers son fils, cet homme avait détruit la vie de sa propre femme. Tobias avait remué ciel et terre pour qu’une sentence soit appliqué.

Mais le gardien était vu comme un héros, et toujours des excuses lui avaient été trouvées. Alors Tobias était allé plus loin, il avait quitté les gardiens. Si le secret entre les mondes était destiné à tuer et à détruire des vies, il fallait alors y mettre fin. Il avait commencé de manière légale. A faire porter son discours. Utiliser sa colère de manière rationnel. Mais petit à petit, tout était fait pour réduire au silence ceux qui ne voulaient pas du statu-quo. Alors son groupe entra dans la clandestinité.

Alors il se mit à combattre.

Arrivant devant les cellules, il récita son sortilège savamment préparé. Il avait passé des semaines à préparer cette évasion. Celles et ceux qui avaient décidé de le suivre avaient été capturé lors d’une bataille contre le magicien qui avait causé le début de toute cette histoire. Contre cet homme prêt à trahir sa propre femme et à détruire sa vie. Cependant, si Tobias avait surpassé son ennemi, tout cela avait été guet-apens, et ils avaient été capturé. Le rebelle avait dû attendre son heure dans l’ombre.

Mais désormais, ils fuyaient dans la nuit, loin de la prison et de ses gardes ronflants. La fureur de Tobias pourrait alors continué, tourné entièrement vers un objectif : arrêter à jamais les injustices et les horreurs faites au nom du secret de l’existence de la Contre-Terre.

« Bienvenue dans Abraxia, la nouvelle capitale de la Grande Union Terrestre ! L’ensemble des douze gouvernements de notre future union planétaire ont construit cette ville pour être le symbole de notre nouveau idéal, notre tremplin vers l’avenir. Abraxia est la ville qui devint Utopia : Notre monde est encore loin d’être idéal, mais nous le construiront.

Nous savons ce que tu penses, cher nouvel habitant : comment pourrons-nous enfin retrouver la place qui nous est due ? Les anciennes colonies de la Terre se sont rebellé, malgré tout l’argent que nous avons dépensé pour leur fournir de l’air. Ils ont créé la guerre civile chez nous pour nous affaiblir, par jalousie de la prospérité de notre planète et haine de notre mode de vie, qui n’est pas autant atteint par la décadence des modifications mécaniques et biologiques de nos propres corps : nous ne vivons pas dans le mensonge, nous.

Comment pourrions nous à nouveaux monter dans l’échelle des planètes, et être enfin à la tête du système solaire comme nous le devrions ? Et surtout, comment toi, tu pourras monter dans la hiérarchie sociale à la place qui t’es due ?

Et bien, c’est par ce qu’il les a fait monter qu’ils tomberont. S’ils sont monté aussi haut, s’ils ont autant grimpé dans l’échelle des puissants, c’est par jalousie. Une âme bien construite sait reconnaître sa place, et même s’il se montre féroce et digne pour atteindre le haut de l’échelle, il est capable de reconnaître quand il a atteint sa place.

Le monde est une jungle, mais une jungle avec un ordre. L’homme est un loup pour l’homme, mais c’est dans l’ordre des choses. Tu dois te respecter, respecter le corps et l’âme avec lesquels tu es né. Ils sont le métal qui te constituent, ils sont ce qui te définis. Chaque homme peut être considéré comme étant fait d’or, d’argent et de fer. Ils sont ce qui te donnera la place que tu mérites. Tu dois travailler toujours plus pour prouver de quel métal tu es fait. Tous seront en concurrence avec toi, et si tu t’obstines à refuser de jouer le jeu, tu seras écrasé par ceux qui le jouent. Si les forts sont à leur place, c’est parce que eux et leurs ancêtres ont été plus fort. Si les sages sont à leur place, c’est parce que eux et leurs ancêtres ont été plus fort.

Cependant, ils sont pleins de jalousie, et refusent leur place naturelle, et ont été prêt à tricher pour ça. En effet, les extra-terriens ne sont que des manuels et des techniciens : c’est pour compenser leur bassesse d’âme qu’ils ont inventé des moyens d’être plus fort, en modifiant leurs corps, leur ADN, en se rajoutant des implants bioniques. Ils n’en ont pas naturellement les capacités : n’est-ce pas sur Terre que tout les grands penseurs du passé ont vécu ? Notre planète est les conditions de l’homme, elles permettent de naître ce qui est de plus grand chez lui : ceux qui pense bien. Les extra-terriens ne respectent plus le corps dans lequel ils sont nés, et font toujours plus pour être plus puissant, et atteindre cette place qui ne leur ait pas due. C’est comme cela qu’ils ont grimpé aussi haut et qu’ils peuvent désormais t’exploiter toi.

Mais l’heure de la vengeance à sonné ! Les extra-terriens sont tellement jaloux que déjà ils commencent à s’entre-déchirer. Ils font des luttes stériles pour le pouvoir. Tandis que nous, en faisant une compétition saine mais féroce, pour que chaque personne puisse monter dans la société jusqu’à la place qu’il mérite, nous prouveront notre puissance. C’est une Terre unie grâce à nos leader éclairés et à la morale inflexible et où chaque personne est à sa place grâce à la libre concurrence qui ira lutter pour nous rendre à tous notre place dans l’échelle de l’univers.

Prouve que c’est toi qui mériterais d’avoir les haut sièges, les places importante, ou accepte la tienne. Tu dois montrer de quel métal tu es fait. Ne sois pas jaloux des sages et des forts de notre monde, mais lutte pour nous permettre à tous de mettre a bas ceux qui se sont accaparé la place naturelle des terriens ! »

Tel était le discours de l’idéologie de la Grande Union Terrestre. Tel était le discours qu’on enseignait dans l’état aux jeunes adolescents. Il fallait leur montrer ce qu’était la vie. Leur faire accepter cette vision du monde, la vision du monde moderne. S’ils ne jouaient pas le jeu, ils seraient des naïfs voir, pire encore, des « parasites ». Ils seraient un poids pour la société. S’ils cherchaient à truquer le jeu et leurs corps, ils seraient des traîtres.

Ils seraient une menace.

Telle était la morale qu’on enseignait dans la Grande Union Terrestre.

#Inktober2017 - Day 23. Climb

C’était la première fois que Naï se rendait sur Ark’Dulah, ville la plus importante du satellite Galahad 3b. Dans l’ascenseur, il s’était même senti nerveux : c’était la première fois qu’il se rendait sur un astre-océan, et encore plus important, la première fois qu’il se rendait dans une ville sous-marine.

Le scientifique travaillait depuis des années dans le domaine des recherches en technologie cristalline de sa nation, le Conglomérat d’Albion. Il se rendait aujourd’hui dans un colloque dans cette ville, situé sur une planète neutre face aux grands empire multi-planétaire. L’université de cette planète était une référence en manière de technologie cristalline, et il était certaine que ce serait enrichissant. Même si cela voulait dire aller dans une ville située sous des tonnes d’eau. Il eut un frisson en y pensant. Le fait de connaître en quoi les boucliers protégeant les villes sous-marines était entièrement sûr ne suffisait pas à ne pas lui laisser cette peur irrationnelle de finir écrasé sous des tonnes d’eau.

Lorsque la porte s’ouvrit, il eut son premier regard sur la ville sous-marine. Il voyait d’immense bâtiment cristalin qui s’élevait, dans une architecture lui rapellant le gothique, mais dans des tons bleutés. Les tours étaient ouvragées, des petites statues de créatures sous-marines se trouvaient sur les bords des toitures. Et en haut, en guise de ciel se trouvait le bleu de l’océan, légèrement éclairé par les boucliers. Il pensa aux tonnes d’eau se trouvant au-dessus de sa tête et se sentit mal. Et sa sensation ne fit qu’empirer en voyant une immense ombre passer au-dessus des barrières. Cela ressemblait un peu à un poisson, mais il se rendit compte que la créature devait faire plusieurs kilomètres. Il avait déjà vu des gigafaune, ces écosystèmes de créatures dépassant la centaine de mètres, mais jamais en vrai, et dans une situation qui lui semblait aussi effrayante.

Il tenta de se défaire de cette image qui lui venait en tête de la créature qui brisait les boucliers. C’était sécurisé, se disait-il, ils ne peuvent pas ne pas avoir prévu des incidents avec ces bestioles. C’était impossible de ne pas avoir prévu ça. Mais même avec ça, la peur restait, encrée dans un coin de son esprit. Naï détourna son regard pour observer la colonne centrale, dont il était sorti. Cette colonne contenait des centaines d’ascenseurs qui reliait la ville sous-marine à une île artificielle se trouvant à la surface. Plusieurs cascades sortaient de cette colonne, remplissant les différents canaux de la ville. Le scientifique devinait que l’eau ne venait pas d’en dehors du dôme mais était recyclé depuis l’intérieur, mais il se demandait pourquoi diable ils voulaient utiliser de l’eau comme symbolique alors qu’ils étaient coincés sous plusieurs tonnes de ce même liquide.

Prise dans cette pensée, il en fut sorti par un immense bruit, et une vibration terrible. Naï poussa un glapissement terrifié. Les pensées fusèrent dans sa tête. Ça-y-est, c’était la fin, ils allaient tous mourir écrasés par la pression de l’eau ! Il regarda vers le haut pour voir ce qui se passait. La bête qu’il avait vu se cognait contre les boucliers. Cependant, ceux-ci tenaient sans la moindre difficulté, nullement impacté par le choc avec la bête titanesque. L’homme regarda autour de lui. À l’exception de quelques quidams regardait la scène, les passants continuaient leur chemin, nullement effrayés par la situation. Ce qui voulait sans doute dire que c’était courant.

Naï soupira. Il devinait que ce séjour allait lui sembler long…

#Inktober2017 - Day 4. Underwater

100TC - 15. Silence

Il se réveille. Il ne voit autour de lui qu’un noir d’encre, et n’entend qu’un silence absolu.

Il est dans la chambre. Il le sait.

Aucun son. Il ne voit rien. Il ne sent même pas la position de son corps. La température est indéfinissable. Aucune odeur. Il ne sent pas le sol. Rien. Qu’est-ce qui lui prouve qu’il existe encore ? Rien. A-t-il un indice qu’il n’est pas piégé à l’intérieur de son propre esprit ? Rien. Est-il ne serait-ce que sûr que son corps existe encore, quelque part ? Non.

Mais le silence devient son. Un vacarme. À chaque inspiration, il entend l’engouffrement de l’air à travers les trachées, le bruit de ses bronches qui se remplissent, ses poumons qui se déplient tirés par le diaphragme. Il entend le torrent de son sang dans ses veines, les battements sourds de son cœur, le grondement de son estomac. Tous ces sons, il les entend aussi distinctement que si quelqu’un parlait à vive voie devant lui.

Le vacarme de la veine qui palpite contre ses oreilles est insupportable. Il devenait son. Du silence total était né une cacophonie, qui lui vrille les tympans.

Il tente de bouger. Il n’est même pas sûr des gestes qu’il fait. Tente-t-il de nager jusqu’à un rebord ? Il n’est même pas certain de si sa tête était en haut ou en bas.

Il voit un mouvement de l’ombre. Quelqu’un est là. Il en est sûr. Quelqu’un qui voit et qui s’amuse. Il sent un contact. Sur sa gorge. Quelqu’un l’attaque-t-il ? Il se souvient. Il se rappelle de la main qui voulait l’étouffer. Des paroles après coup. « C’était pour rire ». Parce que faire semblant de tuer quelqu’un peut être un jeu, maintenant. Il se souvient de la peur. Ça va recommencer. Il le sait. Il voit encore plus de mouvement dans l’ombre. Son esprit tente de rationaliser. C’était le passé. Ce n’est qu’une hallucination. Il n’y arrive pas. Il continue de sentir des contacts. Sur tout son corps. Porte-t-il seulement des vêtements ? Il a peur, il veut que ça s’arrête.

Ce n’est pas possible qu’il soit son seul danger ici. Quelqu’un doit être là. Quelqu’un qui lui veut du mal. Ce n’est pas possible qu’on se contente de le laisser seul. Il va se faire torturer physiquement. Il ressent une douleur. Est-ce que c’est sa peur qui fait ça, ou est-ce que ça se passe vraiment ? Il est certain que cela arrive vraiment.

Il tente de parler. S’il entend sa voix, la terreur et la douleur pourront se dissiper. Rien. Pourquoi ne peut-il pas parler alors qu’il entend sans arrêt le bruit assourdissant de son corps ?

Il se débat. Il commence à supplier. Il veut sortir, il est prêt à tout. Il sent la panique qui monte de plus en plus, il sent la douleur qui devient de pire en pire. Il sent des coups sur son corps. Est-ce en débattant qu’il se frappe lui-même, ou se fait-il battre ? Il tente de crier, il sent qu’il hurle à en déchirer les poumons, mais jamais un cri.

S’il savait ou était sa gorge, il tenterait de terminer tout cela. Mais il n’arrive pas à coordonner ses mains. Il veut juste que ça s’arrête.

Un déclic.

Il tombe lourdement sur le sol et ressent une douleur aiguë. Il sent qu’il est tombé sur son bras. La lumière l’éblouie, mais il tente d’ouvrir les yeux. Enfin de la lumière ! Il entend des bruits de pas, qui lui semblent être de véritables coups de tambour. L’odeur de l’air frais qui rentre envahi ses narines.

Il lève les yeux.

Un homme. L’air dur.

À la fois son bourreau et son sauveur.

« À partir de maintenant, tu te tiendras correctement. »

15. Silence

Attaque d'arachides sur la ville de Washington D.C.

On croyait que ce genre de phénomène n'arrivait que dans les mauvaises parodies de films Hollywoodiens. Mais cela c'est passé ce matin. Les habitants de la ville se sont réveillés à l'aube sous les pleurs et les cris des enfants. Que se passait-il ? Rien de moins que le pire cauchemar qui pouvait arriver pour tous les allergiques aux arachides de la capitale des States. En effet, la ville où réside le président des États-Unis a été attaquée par une cacahuète géante. la surprise est générale. Pourtant, un pareil événement était arrivé dans la cité de New-York, où le quartier de Manhattan avait été attaqué par un monstre géant en guimauve en l'année 1984.

Nous ne connaissons pas encore précisément les intentions de l'envahisseur, si ce n'est des conjectures qui nous laisse à penser que cette arachide voudrait libérer ses semblables. Cette hypothèse semble être confirmée par la libération des paquets de cacahuètes dans maints supermarchés. Sommes-nous à la veille de tomber sous le joug arachidien ? En effet, le président Obama est décédé pendant l'attaque : les États Unis se retrouvent sans président. La cacahuète a déjà dans son camp les membres du Tea Party, qui arguent que c'est toujours mieux qu'un président noir.

L'ONU à décrété l'État d'Urgence. Chaque nation va préparer une attaque à l'encontre de la créature, pour libérer la ville. Mais les deux premières attaques, mené par la France et par la Chine ont échouées : Les vingt tonnes de cuisses de grenouilles sont tombé sur Boston et le missile « made in China » s'est disloqué. Le Mexique voisin, bien que ne faisant pas parti du conseil de sécurité, a décrété qu'il interviendrait sans attendre, avec une armée de Chihuahua mexicain, qui bien que souvent moqués, compteraient en fait parmi les espèces les plus dangereuses. Quant au Royaume Uni, ils préparent un ampli de deux virgule vingt et uns gigawatt qui servirait à utiliser comme arme la chanson God Save the Queen.

En France, le combat est rude entre les Syndicats et l'Élysée. Le président Sarkozy a décrété que « La menace des cacahuètes ne passera pas sur notre territoire. Les Français travaillent et ont donc le droit à la sécurité. Ils nous faut vaincre cette menace. Mais cela demande un effort. Une taxe sur la cacahuète sera voté d'ici la semaine prochaine. » tandis que les Syndicats déclament leur slogan dans une grande manifestation à Paris. « Les Arachides ne sont pas des Arachnides ». « Soit chère et tais-toi. » se battent contre les « Remontons les bretelles aux apéritifs ». Un blocus des usines de Petit Filou à commencé, ce qui pourrait provoquer une pénurie (voir reportage page neuf : « Yoplait cache des cacahuète ? »).

En Amérique du Sud, le Pérou et la Bolivie sont déjà tombé sous des dictatures militaires anti-cacahuète. « C'est arrivé à Washington, pourquoi cela n'arriverais pas à Lima ? » demande Henri Arachphobe, français de 34 ans expatrié au Pérou. Toute le monde semblent donc en émoi face à cette nouvelle menace, particulièrement effrayante. Le pape s'est même prononcé : « La cacahuète est la cause des maux. Vivez sainement et manger cinq fruit et légume par jour pour atteindre le paradis » Mais ne nous y trompons pas. C'est pour les Etats Unis que le danger est le plus imminent. Et cette menace semble encore plus grande que celle des gilets jaunes fluorescent pour les collégiens.Martin Étang, reporter à la revue Mouton Bleu.

Attaque d'arachides sur la ville de Washington D.C.

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