Kazhnuz

Quand j’étais petit, aucun lieu ne me semblait plus mystérieux qu’une bibliothèque. Un espace avec ses rituels étranges, tel que garder le silence. Un lieu ou tout pouvait se trouver, n’importe quel histoire pouvait se cacher au tournant d’un ouvrage. Ces lieux étaient comme des temples, non pas uniquement du savoir, mais également des temples des histoires, des lieux et des mondes à découvrir.

Quand j’ouvrais un livre, je me demandais toujours : comment quelqu’un a pu écrire ça. Comment pouvait-il savoir que les mots étaient les bons, comment pouvait-il réussir à écrire des choses aussi belles. Est-ce que chaque phrase était fabriquée, façonnée dans l’argile des mots et des figures de style afin de construire un ensemble ou chaque sonorité et lettre tomberait à la bonne place ? Ou était-ce un talent inné, les phrases naissaient toutes seules, naissant comme une mélodie harmonieuse de caractères couchés sur du papier. J’errais dans les bibliothèques à la recherche d’une réponse à cette question.

Comment une histoire pouvait-elle être faite ? Où trouvaient-ils des idées originales, comment pouvait-elle naître d’un coup dans leurs esprits fertiles. N’ayant point la clef de l’inspiration, la porte de la compréhension de ce mystère semblait rester irrémédiablement close. Comme si le secret des livres que j’adorais dévoré semblait impossible à découvrir par la simple lecture. C’est ainsi que l’envie d’écrire naquit. Comment réussir à faire pareil. Comment réussir à faire des histoires. Était-ce des jeux ? Est-ce qu’on jouait des personnages, puis on couchait ses jeux sur du papier ? Était-ce des plans bien suivi ? Était-ce un univers dans lequel on vivait un peu ?

Mais quand on passe de l’autre côté du miroir, n’y a-t-il pas un risque de perdre le mystère ? Ce qui semble impossible devient possible, et le pouvoir mystérieux de créer devient narratologie, construction du conte et théories du récit. La fulgurance de la naissance d’une histoire devient clapotis mécanique d’un clavier. Est-ce que le transformer en méthodologie n’a-t-il pas tué le mystère ? Les symboles devenus visibles n’ont-ils pas érigé un mur bloquant l’immersion dans le récit ? Lorsqu’on perçoit des structures et des formes dans un récit, lorsque l’expérience nous permet de prédire ce qui va se passer, est-ce que nous n’avons pas perdu un peu de notre enfance, du jeune nous qui aimait dévorer les livres avec la naïveté de la découverte ? La désillusion du récit n’est-elle pas la perte d’une partie de la magie des livres ? Et pire encore, n’est-ce pas la fermeture partielle de certains mondes de récits, remplacés par des microscopes et des fiches d’analyses ? Peut-on encore errer dans une bibliothèque, alors ?

C’est ainsi que l’on part alors sur une nouvelle route. Après une quête pour remplacer le savoir par le mystère, on cherche le mystère au-delà du savoir. Récit qu’on a jamais lu, dans un style tout nouveau. Récit dont on pensait déjà tout connaître, observés d’un œil nouveau. Peut-être que la recherche est-elle avant tout un amour du mystère.

C’était la première fois que Naï se rendait sur Ark’Dulah, ville la plus importante du satellite Galahad 3b. Dans l’ascenseur, il s’était même senti nerveux : c’était la première fois qu’il se rendait sur un astre-océan, et encore plus important, la première fois qu’il se rendait dans une ville sous-marine.

Le scientifique travaillait depuis des années dans le domaine des recherches en technologie cristalline de sa nation, le Conglomérat d’Albion. Il se rendait aujourd’hui dans un colloque dans cette ville, situé sur une planète neutre face aux grands empire multi-planétaire. L’université de cette planète était une référence en manière de technologie cristalline, et il était certaine que ce serait enrichissant. Même si cela voulait dire aller dans une ville située sous des tonnes d’eau. Il eut un frisson en y pensant. Le fait de connaître en quoi les boucliers protégeant les villes sous-marines était entièrement sûr ne suffisait pas à ne pas lui laisser cette peur irrationnelle de finir écrasé sous des tonnes d’eau.

Lorsque la porte s’ouvrit, il eut son premier regard sur la ville sous-marine. Il voyait d’immense bâtiment cristalin qui s’élevait, dans une architecture lui rapellant le gothique, mais dans des tons bleutés. Les tours étaient ouvragées, des petites statues de créatures sous-marines se trouvaient sur les bords des toitures. Et en haut, en guise de ciel se trouvait le bleu de l’océan, légèrement éclairé par les boucliers. Il pensa aux tonnes d’eau se trouvant au-dessus de sa tête et se sentit mal. Et sa sensation ne fit qu’empirer en voyant une immense ombre passer au-dessus des barrières. Cela ressemblait un peu à un poisson, mais il se rendit compte que la créature devait faire plusieurs kilomètres. Il avait déjà vu des gigafaune, ces écosystèmes de créatures dépassant la centaine de mètres, mais jamais en vrai, et dans une situation qui lui semblait aussi effrayante.

Il tenta de se défaire de cette image qui lui venait en tête de la créature qui brisait les boucliers. C’était sécurisé, se disait-il, ils ne peuvent pas ne pas avoir prévu des incidents avec ces bestioles. C’était impossible de ne pas avoir prévu ça. Mais même avec ça, la peur restait, encrée dans un coin de son esprit. Naï détourna son regard pour observer la colonne centrale, dont il était sorti. Cette colonne contenait des centaines d’ascenseurs qui reliait la ville sous-marine à une île artificielle se trouvant à la surface. Plusieurs cascades sortaient de cette colonne, remplissant les différents canaux de la ville. Le scientifique devinait que l’eau ne venait pas d’en dehors du dôme mais était recyclé depuis l’intérieur, mais il se demandait pourquoi diable ils voulaient utiliser de l’eau comme symbolique alors qu’ils étaient coincés sous plusieurs tonnes de ce même liquide.

Prise dans cette pensée, il en fut sorti par un immense bruit, et une vibration terrible. Naï poussa un glapissement terrifié. Les pensées fusèrent dans sa tête. Ça-y-est, c’était la fin, ils allaient tous mourir écrasés par la pression de l’eau ! Il regarda vers le haut pour voir ce qui se passait. La bête qu’il avait vu se cognait contre les boucliers. Cependant, ceux-ci tenaient sans la moindre difficulté, nullement impacté par le choc avec la bête titanesque. L’homme regarda autour de lui. À l’exception de quelques quidams regardait la scène, les passants continuaient leur chemin, nullement effrayés par la situation. Ce qui voulait sans doute dire que c’était courant.

Naï soupira. Il devinait que ce séjour allait lui sembler long…

#Inktober2017 - Day 4. Underwater

« Et toi, dans quel camp tu es !? »

Nicolas n’aurait jamais pensé que son retour au monde, sa renaissance se serait possiblement le théâtre de la fin d’un monde.

Hier même, une simple phrase lui avait semblé être la plus belle du monde : « tout est en règle, vous pouvez sortir ». Il avait écouté avec calme et attention toutes les conditions de son droit de sortie : Pas trop de sel, pas trop de sucre, surtout pas d’alcool et de tabac, et pas d’excitation. Il avait accepté chaque injonction, et même l’idée de retourner au lycée lui avait parue superbe, malgré l’épée de Damoclès qu’était le rattrapage de leçon. Il n’avait eut qu’une hâte : quitter ce lieu. Il avait souhaité retrouver le monde, son monde, qui n’aurait jamais dû se réduire à une pièce et au bruit régulier de machine.

« Et toi, dans quel camp tu es !? »

Nicolas avait toujours été dans le même groupe d’ami depuis son enfance. Il s’y sentait bien, et c’était un peu son univers. Il n’était ni très connecté, ni très sociable, et se sentait donc à l’aise d’avoir ce petit groupe qu’il pouvait retrouver. De ce fait, il avait été impatient de les retrouver, n’ayant eut des nouvelles que de ceux qui lui avaient envoyé des textos pour lui tenir compagnie. De longues discussions sans queue ni tête, dont il savait qu’une partie des messages avaient été envoyés au nez et à la barbe d’un professeur pas assez attentif. Il avait attendu avec impatience la première journée de cours, la première récréation.

« Et toi, dans quel camp tu es !? »

Dès le début de la journée, il avait commencé à comprendre que quelque chose n’allait pas. Les félicitations étaient sincères et chaleureuses, les blagues sur sa victoire héroïque pleine de virilité sur les terribles clans infectieux avaient fusée. Mais à côté de ses rires, il avait sentit la gêne et la tension. Ses amis ne discutaient pas entre eux, juste avec lui.

Il avait demandé si tout allait bien. La guerre fut déclarée.

D’abord, juste quelques remarques sarcastiques. Des réponses acides. Visiblement, une trahison de confiance. Et finalement, virent les mots et les cris. Les insultes.

« Et toi, dans quel camp tu es !? »

Ces mots étaient à la fois une attaque, une menace et une insulte. Une attaque envers lui, qui avait juste écouté les récits contradictoires sur l’effondrement de son groupe d’ami. En lui demandant de prendre position, on le plongeait sans ménagement dans cette situation. Une menace, parce qu’il savait très bien qu’ils ne lui demandaient pas avec qui il serait ami – mais avec qui il allait être brouillé. Et une insulte, parce qu’il lui demandait de designer un coupable et un innocent sans rien savoir de la situation.

« Et toi, dans quel camp tu es !? »

Cette phrase marquait la rupture, la fin de son monde. Le groupe d’ami n’existait plus, il n’y avait que deux clans ennemis, et il ne pouvait se résoudre à en trahir l’un pour rejoindre l’autre. Il ne savait pas. Et il savait que dans ce genre de conflit, ne pas choisir n’allait pas lui permettre de garder de bon contact avec les deux groupes.

Il avait le choix entre décider arbitrairement de qui il voulait perdre, ou perdre tout le monde.

#Inktober2017 - Day 2. Divided

L'épopée ordinaire

C’était une de ces nuits calmes et tièdes, rafraîchit par une petite brise. Ces nuits ou l’on aimerait rester debout, la fenêtre ouverte, pour profiter de ces instants de songes éveillés nocturnes. Un de ces moments qui semblait idéal pour l’introspection, pour voyager au cœur de son esprit. Le calme des soirées, les sons des animaux, c'était un peu la musique idéale pour réfléchir, pour se poser des questions. Le doux silence du crépuscule éclaire les pensées du rêveur solitaire, les rendant plus clair à sa propre conscience.

Parfois, dans ces nuits, un sentiment étrange peut nous parvenir : celui d'avoir accompli, en fin de compte, quelque chose. Ce genre de sensations qu'on devrait pourtant plus sans doute ressentir lors qu’après un long périple, on rentre chez soi. Celle d'avoir vécu une épopée. Mais nul voyage épique d'un Ulysse ou d'un Jason, juste le périple banal, celui que traversent les gens ordinaires moult fois dans leur vie. Un périple construit de péripétie, de coup de théâtres, de remontée héroïque après avoir touché le fond et de descentes aux enfers.

La vie apporte son lot de malheur, de souffrance et de difficultés. Quand on y pense, on ne reste jamais bien longtemps dans une situations paisible. C’est comme si toujours, une nouvelle péripétie venait déranger le statut-quo que l’on avait créé. Des changements dans son cercle d’amis. Les choses qui changent. Des pertes. Des malheurs. Parfois des bonheurs ?

En fin de compte, peut-être que le héros au mille visage, cet être qui a vécu toute les aventures sous des noms et des personnalités diverses, dans moult vies, est également monsieur tout-le-monde. Les atomes de notre histoire sont tout les souvenirs qui nous compose, tout ces instants qui ont participé à nous définir. Des histoires, qui ont fait partie de notre processus évolutif. Notre quotidien est une histoire, dont on est toujours protagoniste et co-écrivain.

Le voyage initiatique de chacun se forme à travers l'espace et l'esprit, chaque pas étant aussi une évolution, chaque évolution étant aussi un pas.

Des histoires d'amours banales, mais avec leur lot de rires et des chagrins. Des disputes. Des réconciliations. Des séparations. De nouvelles histoires.

L'envie de vivre ses passions, les difficultés que l'on rencontre. Les échecs. La persévérance. Ce moment où on peut enfin se dire "je suis fier de moi". Ceux où quoi qu’on n’y fasse, nous n’arrivons pas à être satisfait de nous. L'évolution de nos capacités. L’envie de tout abandonner. Et si nous n’y arrivions jamais ? Et si tout ce que l’on voulait était une erreur, un simple caprice que l’on aurait jamais du faire ? Peut-être aurions-nous dû être sage au lieu de vouloir « faire ce qu’on veut » ? Persévérer.

La haine ordinaire, les insultes du quotidien, juste parce que l'on est pas "comme tout le monde". Le rejet. L'acceptation. Devoir affronter sa peur, dire ce que l'on est. S’accepter. Il y a aura toujours dans le monde des gens pour nous refuser le droit d’être ce que l’on est. Il y aura toujours des gens pour ne parler que le langage de la haine, et dans l’étroitesse de leur esprit être les bourreau du quotidien, pervertissant le mot même de « morale » afin d’en faire une arme contre tout ce qui est différent d’eux.

La peur de perdre un proche. Cette perte quand elle arrive. Le deuil. La dépression, mal invisible qui nous ronge de l'intérieur. Se lever, se laver, manger, se préparer pour la journée. Tenir lorsqu’on a qu’une seule envie, c’est de se rendormir pour ne plus jamais se réveiller. Se donner quelque claque : Déjà finir cette étape, passer la journée. Quelques entrées dans un logiciel servant de liste des tâches à accomplir. Jeter un coup d’œil. Encore tout ça à faire ? Se décourager. Tenter l’auto-motivation. Échouer. Se dire que de toute façon on a pas le choix.

Cet instant, ou l'on pense avoir perdu, que tout est fini, mais ou on décide de ne pas en finir avec notre vie, par espoir que ça aille mieux ou pour ne pas faire pleurer les siens. Ce même moment, ou le sort ou un ami nous arrête. Ces échecs, ces histoires qui se terminent trop tôt. Il est toujours trop tôt pour conclure une histoire.

Ces instants où la force de nous reconstruire nous vient, et petit à petit retrouve une joie de vivre, ou une volonté de continuer.

Les moments où l'on retombe. Ceux où on se relève. Les mains tendues.

Telle est l’épopée ordinaire, l’épique banal de ceux qui ne sont ni des super-héros, ni nés de divinités. Des êtres normaux, sans rien d’extraordinaire. Nul aède ne chantera nos louanges, mais tout ce que nous construirons, tout ce que nous apporterons aux êtres dont les histoires croiseront les nôtres seront une trace indélébile. Une marque qui participera à façonner, à apporter notre pierre dans l’édifice de la véritable histoire, celle foisonnante et riche des vies ordinaires.

Je jette à nouveau un regard par la fenêtre. La lune éclaire doucement les arbres, les routes. Il fait calme. Il fait frais. Je repense au passé. Parfois il est joyeux, parfois il est triste. Parfois il est léger, parfois il est dur. Il est rempli de frousses, de hontes, de ratages totaux, de grosses conneries et de regrets. Mais aussi de rires et de joies, de bons moments qui me font sourire, parfois teintés d’un goût doux-amer. Il m'a façonné, sans lui, je ne serais pas qui je suis. Il est mon épopée personne, une parmi tant d’autre, ni pire, ni mieux qu’une autre. Une histoire anonyme, noyée dans la foule, mais qui est importante. Comme tout les autres. Nous sommes tous protagoniste d’une histoire : la notre. Et tous nos proches en sont les personnages principaux, ceux qui en font la substance. Les co-auteurs de notre histoire, qui ont participé à créer ce qu'on est. Sans mes amis, ma famille, mes amours et mes relations plus complexes, parfois plus conflictuelles, je ne serais rien. Sans toutes ces histoires infiniment importantes qui ont croisés la mienne, ma propre histoire n’aurait jamais pu se construire.

Mais ce long périple banal prenait-il sa fin aujourd'hui, dans cette sensations de résolution ? Non, il continuerait. La fin de l'histoire n'existe pas tant qu'il y a le moindre personnage encore en vie. Quand je vois tout ce qu’il me reste à accomplir, cela peut toujours faire un peu peur. Cependant, avoir peur n’est-il pas aussi le signe que nous avons de l’espoir ? Si le risque de l’échec n’existe pas, la réussite ne risque-t-elle pas de perdre tout son gout

Je me lève et va fermer la fenêtre. Il est temps d'aller dormir.

Demain sera un autre jour.

Et il y aura des choses à faire.

L'épopée ordinaire

Attaque d'arachides sur la ville de Washington D.C.

On croyait que ce genre de phénomène n'arrivait que dans les mauvaises parodies de films Hollywoodiens. Mais cela c'est passé ce matin. Les habitants de la ville se sont réveillés à l'aube sous les pleurs et les cris des enfants. Que se passait-il ? Rien de moins que le pire cauchemar qui pouvait arriver pour tous les allergiques aux arachides de la capitale des States. En effet, la ville où réside le président des États-Unis a été attaquée par une cacahuète géante. la surprise est générale. Pourtant, un pareil événement était arrivé dans la cité de New-York, où le quartier de Manhattan avait été attaqué par un monstre géant en guimauve en l'année 1984.

Nous ne connaissons pas encore précisément les intentions de l'envahisseur, si ce n'est des conjectures qui nous laisse à penser que cette arachide voudrait libérer ses semblables. Cette hypothèse semble être confirmée par la libération des paquets de cacahuètes dans maints supermarchés. Sommes-nous à la veille de tomber sous le joug arachidien ? En effet, le président Obama est décédé pendant l'attaque : les États Unis se retrouvent sans président. La cacahuète a déjà dans son camp les membres du Tea Party, qui arguent que c'est toujours mieux qu'un président noir.

L'ONU à décrété l'État d'Urgence. Chaque nation va préparer une attaque à l'encontre de la créature, pour libérer la ville. Mais les deux premières attaques, mené par la France et par la Chine ont échouées : Les vingt tonnes de cuisses de grenouilles sont tombé sur Boston et le missile « made in China » s'est disloqué. Le Mexique voisin, bien que ne faisant pas parti du conseil de sécurité, a décrété qu'il interviendrait sans attendre, avec une armée de Chihuahua mexicain, qui bien que souvent moqués, compteraient en fait parmi les espèces les plus dangereuses. Quant au Royaume Uni, ils préparent un ampli de deux virgule vingt et uns gigawatt qui servirait à utiliser comme arme la chanson God Save the Queen.

En France, le combat est rude entre les Syndicats et l'Élysée. Le président Sarkozy a décrété que « La menace des cacahuètes ne passera pas sur notre territoire. Les Français travaillent et ont donc le droit à la sécurité. Ils nous faut vaincre cette menace. Mais cela demande un effort. Une taxe sur la cacahuète sera voté d'ici la semaine prochaine. » tandis que les Syndicats déclament leur slogan dans une grande manifestation à Paris. « Les Arachides ne sont pas des Arachnides ». « Soit chère et tais-toi. » se battent contre les « Remontons les bretelles aux apéritifs ». Un blocus des usines de Petit Filou à commencé, ce qui pourrait provoquer une pénurie (voir reportage page neuf : « Yoplait cache des cacahuète ? »).

En Amérique du Sud, le Pérou et la Bolivie sont déjà tombé sous des dictatures militaires anti-cacahuète. « C'est arrivé à Washington, pourquoi cela n'arriverais pas à Lima ? » demande Henri Arachphobe, français de 34 ans expatrié au Pérou. Toute le monde semblent donc en émoi face à cette nouvelle menace, particulièrement effrayante. Le pape s'est même prononcé : « La cacahuète est la cause des maux. Vivez sainement et manger cinq fruit et légume par jour pour atteindre le paradis » Mais ne nous y trompons pas. C'est pour les Etats Unis que le danger est le plus imminent. Et cette menace semble encore plus grande que celle des gilets jaunes fluorescent pour les collégiens.Martin Étang, reporter à la revue Mouton Bleu.

Attaque d'arachides sur la ville de Washington D.C.

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