Kazhnuz

Uther était prêt. Il avait vérifié tout son équipement, de quoi survivre, de quoi réussir à fuir si le danger devenait trop important. Des vêtements lisses, antidérapant, avec une forte capacité de protection. Des chaussures confortable pour avancer d'un pas ferme et décidé. Aucun ne devait réussir à agripper à lui, et toute substance sortant de leur bouche devait pouvoir être lavée vite. Uther pensa à sa famille, à sa femme, à ses enfants, pour se donner du courage. Il se devait de réussir cette épreuve.

Il allait devoir traverser l’espace où ils grouillaient. Où ils pouvaient la voir. Où ils se rapprocheraient sûrement d’elle. Ce n’était pas qu’il les détestait. C’était plus une capacité peu courante à les voirs comme ils étaient. Leurs grands yeux vides et globuleux qui la fixait si il s’approchait, comme s’ils se préparaient à faire quelque chose. Les bruits bizarres quand ils s’approchaient de lui. Les substances indéfinies – et qu’il ne souhaitait surtout pas définir – qui pouvaient s’en échapper. Ils étaient de l’autre côtés. Il les voyait comme les création du diable qu'ils étaient

Il se maudissait. Tout cela à cause d’une erreur bête, tout cela à cause d’un oubli. Il n'avait pas fait attention, et avait laissé un document important. Et pour le chercher maintenant, il devait aller dans la salle ou ça grouillait, dans la salle avec les sons étranges.Lorsque l’informaticien avait accepté ce post, il savait qu’il devrait faire quasiment tous les bâtiments de la ville. Tout ce que possédait la commune contenait des ordinateurs, et tous demandaient souvent d’être réparés. Il se devait d’intervenir partout ou il y avait des pannes, quel que soit l’endroit, même dans les pires lieux, les plus dangereux.

Et même dans cette antichambre de l’enfer, cet antre délabré né du pêché et qui abritait des êtres vils et répugnants. Des êtres dégoulinant, bruyant, qui s’attaquaient les uns les autres. Des êtres sournois, capable de torturer juste par jeu. Les cris et les bruits étaient audibles de l’autre côté de la porte. Il allait falloir y aller, traverser tout ça.

Il hésitait. Devait-elle y aller véritablement ? N’y avait-il pas une autre solution ? Il savait qu’il avait absolument besoin de ce dossier. Que sans lui, il ne pouvait pas avoir les informations nécessaires pour modifier les pilotes. Fichue technologie, qui le trahissait au pire moment ! Encore une fois, les machines montraient qu’elles n’étaient pas digne de confiance. Mais il pouvait peut-être travailler sur autre chose, le temps que ça se calme ? Trouver un autre truc à faire, et le faire lentement pour repousser l’échéance ?

Uther se ressaisit. Il devait être fort. Rendre fièrs sa famille, sa femme et ses enfants. Vaincre l’adversité. Que valait-il si il abandonnait face à la difficulté ? Que valait-il, si il n’affrontait pas la peur, l’horreur. Ce n’était pas parce que ça grouillait de ces créatures qu’il devait abandonner. Il devait affronter sa peur, réussir à passer le fouillis. Il devait voir cela comme une épreuve. Et faire attention à ne pas marcher sur un. Ce serait le pire. Il inspira et expira lentement.

Il était prêt.

Uther devait aller chercher le dossier contenant toutes les données sur les ordinateurs. Et pour cela, il devait traverser la salle de jeu de la crèche, infestée par la plus vile créature : les enfants des autres.

Il se sentait puissant, il se sentait grand. Il regardait avec amusement ce qu’il voyait comme une plèbe incapable et insignifiante, qui courait après une vie fragile et ennuyante. Il se sentait supérieur à eut, empli d’une force qu’ils ne pouvaient imaginer. Il avait obtenu la force et le pouvoir, il avait fait un pacte avec une entité ancienne.

Avec cette force, il pouvait modifier le réel, il pouvait créer d’autres réalité avec la force de la corruption, du paradoxe. Tous les mondes n’étaient que paradoxe, incohérences permanentes qui ne demandaient qu’à être l’origine de tout ce qu’un esprit pouvait imaginer. Ex contradictione sequitur quodlibet. De la contradiction, on peut déduire ce qu’on veut.

Et lui, il était celui qui pouvait déduire de toutes les contradictions du monde ce qu’il voulait.

Derrière son masque, personne ne pouvait savoir qui il était, ce qu’il voulait, quel était son objectif. Il se complaisait dans son mystère entretenu. Était-il un grand de ce monde ? Les accusations se multipliaient, presque toutes les personnes importantes avaient été accusées à un moment où à l’autre d’être ce nouvel Apôtre de la Corruption. Mais était-ce aussi quelqu’un de normal, qui avait une véritable raison de se venger du monde ? Un quidam, mais un quidam dont la vie expliquait ce comportement ? Un oublié du monde, une victime des injustices de la société. Mais jamais aucune preuve ne venait, jamais il ne laissait assez d’indice pour que les gens sachent.

Il continuait le combat sans cesse, depuis déjà des dizaines d’années. Les armées étaient impuissante à l’arrêter. Il jouait, ne détruisait jamais ses ennemis totalement, tel un chat qui jouait avec sa nourriture. Il les laissait se regrouper, se reconstruire avant de retourner les détruire. Le monde était éternellement au bord de la destruction, mais jamais ne sombrait dans la destruction totale. Et ce n’était qu’un jeu pour lui.

Cependant, un jour, une partie du dieu maudit, entité sans âge qui lui fournissait ses pouvoirs, commença à s’impatienter. Même si cette divinité n’était qu’un chaos incohérant de fragment de pensée, elle ressentait le besoin de s’étendre, et même s’il lui était difficile d’avoir le moindre souvenir, elle savait qu’il avait offert une partie d’elle à quelqu’un. Tav savait qu’un monde devait lui être livrer, et que cela prenait de plus en plus de temps. Trop de temps.

Il ressentit un sentiment, un sentiment plein et entier, chose qui lui semblait impossible depuis le temps. Mais c’était un sentiment de trahison, le sentiment qu’on s’était moqué de lui.

Tav était furieux.

Son apôtre était lui livrer un nouveau monde, mais ne faisait que jouer avec ses nouveaux pouvoirs. Il libérait ses ennemis, faisait exprès des erreurs stratégies pour profiter de sa puissance infinie. C’est ainsi qu’un jour, subitement, lors d’une bataille – une parmi tant d’autre – le guerrier invincible se mit à hurler. Ses cri inhumains de souffrance déchiraient les oreilles de ceux qui les entendaient. Les effroyables hurlement n’étaient semblable à rien de connu, et ce fut qu’après un moment qu’ils cessèrent.

Et que le guerrier tomba, raide mort.

Les soldat, surpris par ce qui leur semblait être une intervention divine, se rendirent au niveau de l’être masqué. Ils découvrirent le visage de celui qui les avait attaqué

Ce n’était pas une personne connue. Ce n’était pas quelqu’un qui avait eut une vie difficile d’après les documents qu’ils découvrirent sur lui. Ce n’était pas quelqu’un atteint d’une quelconque maladie mentale, explication préférée face à l’horreur que peut atteindre la nature humaine. Juste un être humain parmi tant d’autre. Un homme qui aurait pu sembler lambda. Une personne plutôt apprécié, mais pas outre mesure, qui avait une vie sociale normale, qui mangeait équilibré et disait bonjour à ses voisins. Quelqu’un qui n’était ni pauvre, ni spécialement riche.

Derrière le masque ne se trouvait qu’un être qui avait eut des fantasmes de puissance, et eut accès au pouvoir nécessaire pour les mettre en œuvre. Et qui avait joué avec les humains tel un enfant qui brûle des fourmis, tel un adulte qui se plaît à insulter et rabaisser des enfants. Un orgueilleux qui, furieux que la vie ne lui offrait pas assez tout ce qu’il voulait et considérait comme lui étant dû, une femme, la gloire, la célébrité, la fortune éternelle, était décidé à se venger sur tous.

Juste un connard qui se plaisait être en position de force.

#Inktober2017 - Day 29. Masked

Dans la voiture, l’enfant dort, épuisé. Il a été retrouvé.

C’est la fin d’un cauchemar.

C’était une simple visite dans une forêt, ce qui aurait dû être un moment de joie à visiter un endroit où ils allaient rarement. Une simple promenade en famille. L’enfant avait suivit d’un peu plus loin ses parents, répondant « oui oui » à chaque fois qu’ils lui disaient de ne pas trop s’éloigner. Mais s’était perdu. Il avait prit un autre chemin derrière leur dos, qu’il pensait être un raccourci, pour arriver devant eux. Mais il s’était perdu.

Il avait couru, les larmes aux yeux, tentant de retrouver son chemin. Il avait cru que courir l’aiderait à retrouver plus rapidement son chemin. Toutes les méthodes telles que chercher le nord grâce à la mousse des arbres. Il avait couru, appelé, crier. Mais seuls les écho de la forêt et les bruits des arbres lui avait répondu. Il avait subi la fatigue, épuisé par la peur, par sa propre course, et par le désespoir qui montait. Depuis combien de temps avait-il couru, perdu loin de ses parents ? 15 minutes, une heure, une demi-journée ? Il ne savait pas, le temps lui avait semblé infiniment long. Il s’en était voulu de mal avoir suivit, il s’en était voulu de ne pas avoir écouté les consignes de ses parents.

« Est-ce que je serais un jour retrouver ? Est-ce que je vais devoir rester ici à jamais, perdu loin de mes parents ? Comment vais-je manger ? Est-ce qu’il n’y a pas des grosses bêtes ici qui peuvent attaquer ? C’est quoi ce bruit ? Et celui-là ? »

Des sons qui avec la présence protectrice de ses parents lui aurait semblé être intéressants et intriguant lui avaient paru terrifiant, véritable dangers qui rodaient tapis entre les arbres et les buissons.

Ses parent conduisent la voiture, rassuré.

Ils l’avaient appelés, chacun de leur côté, avec leur téléphones pour se retrouver. Ils s’étaient maudits comme jamais dans leur vie. Ils avaient pensé à tout ce qu’ils auraient dû faire pour éviter cet incident. C’était inutile, mais ils n’étaient pas arrivé pas à s’en empêcher de toute la recherche. Ils s’en étaient voulu d’avoir fait reposer autant la responsabilité de ne pas se perdre sur lui, ils s’en était voulu de ne pas avoir fait plus attention.

Un moment inattention et leur enfant était parti. La peur les avait tiraillé : « Et s’il est blessé ? Il doit être terrifé à présent, tout seul dans les bois. A-t-il soif, a-t-il faim ? Il y a une rivière dans cette forêt, il peut se noyer dedans ! »

Tout les scénarios catastrophes leur était venu en tête, amplifiant leur panique.

Après un temps, ils avaient entendu ses cris. Ils avaient couru, et l’avaient retrouvé en pleur, blotti en boule, terrifié.

Ils aurait peut-être dû le rouspéter, mais en ce moment ils sont trop rassuré de l’avoir retrouver. Il est en vie. Leur fils est encore là, ils ne l’ont pas perdu. Et puis, à quoi bon le punir quand il avait déjà bien trop subit les conséquences de sa transgression ? Il comprendra la leçon.

Dans la voiture, l’enfant dort, épuisé par ces événements. Il a été retrouvé.

C’est la fin du cauchemar.

#Inktober2017 - Day 28. Found

Thalassa regardait fièrement la mer des nuages être fendue par la coque de son navire. Le fier vaisseau, ouvrage de centaine d’ouvrier de son peuple, était ce qui leur permettait d’aller plus loin à travers l’immensité du vide. Il y a des siècles, ils avaient été abandonnés ici par le peuple qui les employait comme colons. La planète, avait été déclaré comme non-viable par le sénat solaire, et ce après trente ans de colonisation, et malgré les dizaines de milliers d’habitants qui y vivaient déjà.

Et les quelques humains et zoomorphes employés par le système solaire avaient été abandonné ici, devant se débrouiller pour survivre sur les îles flottantes qui parsemait la couche haute de l’athmosphère. La vie était dure. Il fallait réussir à vivre dans une atmosphère empoisonnée, et miner l’oxygène dans des poches d’air respirable, située à la surface de la planète, là où la pression était trop forte pour y vivre. C’était une entreprise périlleuse, puisqu’il fallait traverser une mer de nuages plongés dans un orage permanent, et réussir à surveiller les tubes et lutter contre les éléments et la piraterie. Avoir des réserves d’air personnelles étaient un luxe que peu pouvaient se permettre, la plus grande partie du peuple devant vivre dans les espaces communs en faisant des travaux pour la communautés, n’ayant des bouteilles d’oxygène que quand on les envoyait travailler dehors.

Sans technologie du système solaire, sans l’accès aux savoirs de la planète-mère, chacune des colonies étaient coincé sur leur île, devant lutter pour survivre.

Mais ces navires flottant étaient l’espoir d’un monde meilleurs. Mélange entre les navires et les ballons dirigeable, ces vaisseaux étaient capable de relier un continent à un autre. Thalassa était en train de réaliser la première liaison entre les deux plus grande capitales. Cela faisait plus de 600 ans que tout contact était impossible entre les deux. Elle avait hâte de rejoindre sa destination. Ce serait le début d’une nouvelle ère, la fin de l’âge sombre. Thalassa imaginait les possibilités : en unissant leur forces, ils pourraient automatiser les stations de récupérations de l’air pur, et partager leurs connaissances pour construire des moyens de le purifier. Toutes la planète, unie pour améliorer leur condition de vie.

Mais surtout, c’était une vengeance symbolique. La preuve qu’ils pouvaient se débrouiller sans le Système Solaire. Ils les avaient considéré comme une ressource qu’ils avaient le droit d’abandonner quand celle-ci devenait trop coûteuse ? Maintenant les habitants de la planète prouvaient qu’il n’avaient pas besoin d’eux. Ils atteindraient d’eux même à nouveaux les étoiles, et prouveraient à l’univers entier les agissements de la Terre. Au fond d’eux, ils espéraient même que l’empire ancien des humains s’était effondré. Tant pouvait s’être passé en 600 ans !

Thalassa regardait fièrement la mer des nuages être fendue par la coque de son navire. Toute sa vie, elle avait travaillé sur ce projet. Toute sa vie, elle avait attendu le jour où les habitants de sa planète pourraient à nouveaux être réunis. Toute sa vie, elle l’avait destinée à permettre le début d’une ère nouvel. Ce premier voyage serait le début d’une grande série. D’ici quelques années, ce serait une liaison régulière qui serait faite entre les deux villes. D’ici quelques décennies, les cieux seraient remplis de ces bateaux volants.

Thalassa était contente. Ils avaient pu se relever de leur abandon, même si cela leur avait mis des siècles, et étaient en train de construire tous ensemble une ère nouvelle. Une époque d’infinies possibilités s’ouvraient à eux tous.

#Inktober2017 - Day 21. Ship

Une journée ordinaire. Un ciel bleu. Un petit vent frais. Le temps idéal pour un jogging. Un peu de musiques, des foulées.
Un crissement de pneu.
Un choc.

Angus était dans le brouillard. Il ne savait pas ni où il était, ni ce qu’il y faisait. Le monde autour de lui semblait se limiter à la douleur, qui l’empêchait de penser clairement, et à des cris et voix autour de lui. Mais que disaient-elles ? Rien de compréhensible, semblerait-il. Il essayait de se concentrer. Il essayait de comprendre. Mais il se sentait glisser, les ténèbres le happaient. Il ne comprenait pas.

Angus se réveilla dans un lit. La salle était entièrement aseptisée, des machines autour de lui faisaient des « bips » réguliers. Pas de doute, il était à l’hosto. Il regarda son état. Il n’arrivait pas à se lever, et il voyait des bandages partout. Il essaya de se rappeler sa journée. Il était la veille d’une course. Pour se détendre, il avait décidé de faire un petit jogging, avec son baladeur. Il se souvint du crissement et du choc. Il jura intérieurement. Il s’était fait renversé par une voiture. Il commença à prendre peur. À quel point les dommages à son corps étaient-ils graves ? Ce crissement, c’était un accident, c’était tout ce qu’il en savait. Tout le reste était inconnu. Ne serait-ce que ses chances de se remettre. Il maudissait cette voiture, il maudissait tous les conducteurs. Ils n’étaient là que pour mettre en danger les piétons ?!

Au bout de quelques minutes, une infirmière arriva, lui disant qu’elle avait téléphoné à ses parents, et qu’ils seraient là d’ici une heure. Elle lui apprit les circonstances de l’accident, et fini par lui donner son diagnostique. Angus retint sa respiration, terrifié. Le verdict tomba comme un couperet : sa colonne vertébrale était touchée. Il ne pourrait sans doute plus jamais marcher.
Elle lui déclara également que son pronostic vital avait été engagé. Il s’en était sorti, et ses jours n’étaient plus en danger. Il avait eu de la chance sur ce point.

Angus se sentit indigné par une telle expression. Son monde s’effondrait, et il avait de la chance ?!
Le jeune homme avait travaillé pour devenir sportif. C’était sa passion, et son rêve était d’atteindre un haut niveau. Il avait toujours aimé le sport, c’était le seul domaine dans lequel il avait jamais eut l’impression d’être bon. Ce crissement, ce n’était pas que sa carcasse qu’il avait renversée, c’était aussi ses rêves et objectifs. Il n’avait plus de but, et tout son avenir avait été balayé d’un coup, comme un château de carte.
Pour atteindre son but, il avait enduré le régime spartiate de son entraîneur, il avait accepté de fermer les yeux sur les piqûres de « vitamines » qu’il devait prendre. Il s’était dit que de toute façon il n’avait pas le choix, et que tout le monde le faisait. Mais cela n’empêchait pas la culpabilité d’exister. Ce crissement, c’était le dernier son qu’il avait entendu à l’époque ou ces sacrifices avaient servi à quelque chose. Désormais, il s’était privé et s’était mis la santé en danger pour rien.

Le temps passait, uniquement rythmé par le bruit des machines. Il tenta de se retourner, mais il était trop bien maintenu. Cependant, en tournant sa tête, il vit des fleurs, et un mot. « Désolé ». Sans même avoir besoin de demander, Angus pu deviner de qui s’était. Le conducteur.
Il comprit. Un conducteur sur la route, en plein dans son travail habituel, voit débouler un jeune homme qui écoute de la musique et ne fait pas assez attention. Il tente de freiner. Mais rien à faire, il le percute. Ce crissement de pneu, c’était également la tentative d’un conducteur d’éviter toute cette tragédie. Le dernier réflexe possible. Angus se demanda s’il s’était senti coupable. S’il avait regretté ne pas avoir été plus rapide.

Angus sentit sa colère se retourner envers lui-même. Pourquoi n’avait-il pas fait plus attention ? Pourquoi avait-il fait un jogging ! Il laissa tomber sa tête, la seule partie de son corps qui pouvait encore bouger, sur son oreiller, et regarda le plafond. Il ne voyait plus son avenir devant lui, et ne savait pas ce qu’il pourrait faire maintenant que courir lui était impossible.
Peut-être qu’avec le temps, de nouveaux chemins s’ouvriraient. Mais pour l’instant, il était trop tôt pour voir la lumière au bout du tunnel.

#Inktober2017 - Day 9. Screech

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