Kazhnuz

Une journée ordinaire. Un ciel bleu. Un petit vent frais. Le temps idéal pour un jogging. Un peu de musiques, des foulées.
Un crissement de pneu.
Un choc.

Angus était dans le brouillard. Il ne savait pas ni où il était, ni ce qu’il y faisait. Le monde autour de lui semblait se limiter à la douleur, qui l’empêchait de penser clairement, et à des cris et voix autour de lui. Mais que disaient-elles ? Rien de compréhensible, semblerait-il. Il essayait de se concentrer. Il essayait de comprendre. Mais il se sentait glisser, les ténèbres le happaient. Il ne comprenait pas.

Angus se réveilla dans un lit. La salle était entièrement aseptisée, des machines autour de lui faisaient des « bips » réguliers. Pas de doute, il était à l’hosto. Il regarda son état. Il n’arrivait pas à se lever, et il voyait des bandages partout. Il essaya de se rappeler sa journée. Il était la veille d’une course. Pour se détendre, il avait décidé de faire un petit jogging, avec son baladeur. Il se souvint du crissement et du choc. Il jura intérieurement. Il s’était fait renversé par une voiture. Il commença à prendre peur. À quel point les dommages à son corps étaient-ils graves ? Ce crissement, c’était un accident, c’était tout ce qu’il en savait. Tout le reste était inconnu. Ne serait-ce que ses chances de se remettre. Il maudissait cette voiture, il maudissait tous les conducteurs. Ils n’étaient là que pour mettre en danger les piétons ?!

Au bout de quelques minutes, une infirmière arriva, lui disant qu’elle avait téléphoné à ses parents, et qu’ils seraient là d’ici une heure. Elle lui apprit les circonstances de l’accident, et fini par lui donner son diagnostique. Angus retint sa respiration, terrifié. Le verdict tomba comme un couperet : sa colonne vertébrale était touchée. Il ne pourrait sans doute plus jamais marcher.
Elle lui déclara également que son pronostic vital avait été engagé. Il s’en était sorti, et ses jours n’étaient plus en danger. Il avait eu de la chance sur ce point.

Angus se sentit indigné par une telle expression. Son monde s’effondrait, et il avait de la chance ?!
Le jeune homme avait travaillé pour devenir sportif. C’était sa passion, et son rêve était d’atteindre un haut niveau. Il avait toujours aimé le sport, c’était le seul domaine dans lequel il avait jamais eut l’impression d’être bon. Ce crissement, ce n’était pas que sa carcasse qu’il avait renversée, c’était aussi ses rêves et objectifs. Il n’avait plus de but, et tout son avenir avait été balayé d’un coup, comme un château de carte.
Pour atteindre son but, il avait enduré le régime spartiate de son entraîneur, il avait accepté de fermer les yeux sur les piqûres de « vitamines » qu’il devait prendre. Il s’était dit que de toute façon il n’avait pas le choix, et que tout le monde le faisait. Mais cela n’empêchait pas la culpabilité d’exister. Ce crissement, c’était le dernier son qu’il avait entendu à l’époque ou ces sacrifices avaient servi à quelque chose. Désormais, il s’était privé et s’était mis la santé en danger pour rien.

Le temps passait, uniquement rythmé par le bruit des machines. Il tenta de se retourner, mais il était trop bien maintenu. Cependant, en tournant sa tête, il vit des fleurs, et un mot. « Désolé ». Sans même avoir besoin de demander, Angus pu deviner de qui s’était. Le conducteur.
Il comprit. Un conducteur sur la route, en plein dans son travail habituel, voit débouler un jeune homme qui écoute de la musique et ne fait pas assez attention. Il tente de freiner. Mais rien à faire, il le percute. Ce crissement de pneu, c’était également la tentative d’un conducteur d’éviter toute cette tragédie. Le dernier réflexe possible. Angus se demanda s’il s’était senti coupable. S’il avait regretté ne pas avoir été plus rapide.

Angus sentit sa colère se retourner envers lui-même. Pourquoi n’avait-il pas fait plus attention ? Pourquoi avait-il fait un jogging ! Il laissa tomber sa tête, la seule partie de son corps qui pouvait encore bouger, sur son oreiller, et regarda le plafond. Il ne voyait plus son avenir devant lui, et ne savait pas ce qu’il pourrait faire maintenant que courir lui était impossible.
Peut-être qu’avec le temps, de nouveaux chemins s’ouvriraient. Mais pour l’instant, il était trop tôt pour voir la lumière au bout du tunnel.

Judith déglutit en se connectant à l’unité centrale. Le mécanisme de gestion de la planète demandait le sacrifice d’une personne, qui acceptait d’être relié jusqu’à la fin de sa vie à la machine pour en être le cœur conscient, le maillon humain qui empêchait la planète d’être contrôlée uniquement par la froide logique de la machine. Elle obtenait l’omniscience, l’omnipotence et l’omniprésence à l’échelle de la planète, mais abandonnait à jamais une vie normale. Cependant, peu de gens acceptaient un tel sort, et seule les personnes certifiées comme bonne pouvait l’accepter. Et Judith ne l’avait fait que pour éviter à une amie de le subir.

Elle était allongé sur le lit où elle passerait le reste de sa vie. Sachant que les personnes connectées recevaient des soins qui leur permettait d’atteindre plus de cent ans, elle allait passer dans les quatre-vingt ans accrochée à cette machine. Elle avait peur, mais elle était contente d’épargner à son amie de subir cela. Elle avait déjà pour but de tenter de passer quand même sa vie autour de son amie, telle un ange gardien. Par amour.

Sans un mot, les médecins l’accrochèrent.

Un bruit de cliquetis.

Judith sentit le flot des informations et des données se déverser dans sa tête, directement dans son esprit. Elle était reliée à la machine, elle s’était unie avec le réseaux. La sensation n’était pas un simple accès aux données sur l’univers numérique : elle faisait un avec la planète. Elle voyait chaque personne. Elle sentait sa personnalité se dilaté, mais faisait tout pour conserver son identité. C’était important. Elle devenait fractale. C’était comme si chaque fragment d’elle prenait une forme d’autonomie pour se concentrer sur une partie du monde. Elle était à chaque instant consciente de toute les Judith qui se rependaient sur toute le monde. Elle était partout à la fois, mais tout en restant unique.

Elle était désormais unie à la machine.

C’était une lutte pour conserver sa personnalité. Elle se sentait déchirée de toute part. Elle se sentait perdue dans l’immensité des informations. Elle en savait trop. Il fallait qu’elle trouve un moyen de continuer à exister pour ne pas être emportée à jamais dans le flot de données. Était-ce que subissaient tous ceux et celles sacrifiés à la machine ? Parmi les données qui faisaient désormais partie de ses pensées, il y avait les personnalités de tous ses prédécesseurs. Elle serrait les dents intérieurement : elle voulait rester elle-même.

Cependant, c’était comme si une question pernicieuse faisait désormais parti de son esprit : pourquoi résister, pourquoi lutter ? En effet, ne serait-ce pas plus simple, plus agréable de ne faire qu’un avec la machine. Judith se sentait prête à abandonner.

Cependant, elle ne voulait pas. Elle était Judith, elle était la fille de Clamin et Eveline, elle était l’ainée d’une fratrie, elle était amoureuse de Sarah. Elle avait sacrifié sa vie corporelle pour sauver cette dernière. Elle aimait les fruits sucrés et jouer au sports de ballons. Elle détestait les cours de grammaire mais adorait les math. Judith était une personne, et résisterait. Elle organisa toute les Judith, pour que toujours elles se souviennent d’elle. C’était sa personnalité, c’était son identité qui se propageait dans la machine. Si elle devait se dilater à travers toute la machine, elle ferait en sorte de ne pas se diluer dedans. Ses pensées seraient répétée à travers toute la mécanique virtuelle. Telle un écho qui s’assurait que son esprit ne se perdrait pas, goutte d’eau dans l’océan. Si elle devait tomber dans l’océan, elle ferait en sorte d’être elle aussi un océan entier.

Elle se concentra sur Sarah. Elle était en train de déprimer dans sa chambre, se fustigeant de sa lâcheté. Si elle n’avait pas fuit lorsqu’elle avait été désignée, Judith serait encore une humaine. Elle n’avait même pas pu assister à son intronisation, prise par la honte. Judith se concentra. L’ordinateur de Sarah. Un fichier texte qui apparaissait. Trois mots et un symbole.

« Je suis là ♥ »

#Inktober2017 - Day 26. United

Thalassa regardait fièrement la mer des nuages être fendue par la coque de son navire. Le fier vaisseau, ouvrage de centaine d’ouvrier de son peuple, était ce qui leur permettait d’aller plus loin à travers l’immensité du vide. Il y a des siècles, ils avaient été abandonnés ici par le peuple qui les employait comme colons. La planète, avait été déclaré comme non-viable par le sénat solaire, et ce après trente ans de colonisation, et malgré les dizaines de milliers d’habitants qui y vivaient déjà.

Et les quelques humains et zoomorphes employés par le système solaire avaient été abandonné ici, devant se débrouiller pour survivre sur les îles flottantes qui parsemait la couche haute de l’athmosphère. La vie était dure. Il fallait réussir à vivre dans une atmosphère empoisonnée, et miner l’oxygène dans des poches d’air respirable, située à la surface de la planète, là où la pression était trop forte pour y vivre. C’était une entreprise périlleuse, puisqu’il fallait traverser une mer de nuages plongés dans un orage permanent, et réussir à surveiller les tubes et lutter contre les éléments et la piraterie. Avoir des réserves d’air personnelles étaient un luxe que peu pouvaient se permettre, la plus grande partie du peuple devant vivre dans les espaces communs en faisant des travaux pour la communautés, n’ayant des bouteilles d’oxygène que quand on les envoyait travailler dehors.

Sans technologie du système solaire, sans l’accès aux savoirs de la planète-mère, chacune des colonies étaient coincé sur leur île, devant lutter pour survivre.

Mais ces navires flottant étaient l’espoir d’un monde meilleurs. Mélange entre les navires et les ballons dirigeable, ces vaisseaux étaient capable de relier un continent à un autre. Thalassa était en train de réaliser la première liaison entre les deux plus grande capitales. Cela faisait plus de 600 ans que tout contact était impossible entre les deux. Elle avait hâte de rejoindre sa destination. Ce serait le début d’une nouvelle ère, la fin de l’âge sombre. Thalassa imaginait les possibilités : en unissant leur forces, ils pourraient automatiser les stations de récupérations de l’air pur, et partager leurs connaissances pour construire des moyens de le purifier. Toutes la planète, unie pour améliorer leur condition de vie.

Mais surtout, c’était une vengeance symbolique. La preuve qu’ils pouvaient se débrouiller sans le Système Solaire. Ils les avaient considéré comme une ressource qu’ils avaient le droit d’abandonner quand celle-ci devenait trop coûteuse ? Maintenant les habitants de la planète prouvaient qu’il n’avaient pas besoin d’eux. Ils atteindraient d’eux même à nouveaux les étoiles, et prouveraient à l’univers entier les agissements de la Terre. Au fond d’eux, ils espéraient même que l’empire ancien des humains s’était effondré. Tant pouvait s’être passé en 600 ans !

Thalassa regardait fièrement la mer des nuages être fendue par la coque de son navire. Toute sa vie, elle avait travaillé sur ce projet. Toute sa vie, elle avait attendu le jour où les habitants de sa planète pourraient à nouveaux être réunis. Toute sa vie, elle l’avait destinée à permettre le début d’une ère nouvel. Ce premier voyage serait le début d’une grande série. D’ici quelques années, ce serait une liaison régulière qui serait faite entre les deux villes. D’ici quelques décennies, les cieux seraient remplis de ces bateaux volants.

Thalassa était contente. Ils avaient pu se relever de leur abandon, même si cela leur avait mis des siècles, et étaient en train de construire tous ensemble une ère nouvelle. Une époque d’infinies possibilités s’ouvraient à eux tous.

#Inktober2017 - Day 21. Ship

— « Nan ! Je veux pas ! »

La forteresse du clan Skelfing faisait face à une nouvelle crise, des plus terribles. Une crise qui touchait même la famille royale. Vekyna, princesse du clan Skelfing, refusait de mettre la tenue d’apparat, et le faisait savoir avec tous les moyens dont elle disposait.

La tenue d’apparat était la tenue que tous les membres du clan se devait de porter lors des évènements important. Si cette tenue était identique pour les hommes et les femmes, son nombre d’ornement et sa complexité augmenté au fur et à mesure que le rang du ou de la membre du clan augmentait. Et en tant que princesse héritière du clan, Vekyna devait porter une tenue encore plus compliquée que celle de son père, le roi Hetjul.

Et la petite lionne noire détestait les tenues compliquées. Si on lui demandait son avis, elle se promènerait nue partout : c’est bien plus pratique. Hélas, les conventions sociales et la température polaire des monts du Médian forçait de porter des tenues. Quelle idée pour des lions de vivre dans le froid ! Mais si pour les tenues usuelles, la petite fille pouvait faire des exceptions, elle ne voulait pas se faire emballer dans cet ensemble de bout de tissus incompréhensibles. Et c’est ainsi qu’elle se retrouva à courir partout en culotte, projetant tous les gardes à l’aide de ses pouvoirs, et que la pièce où elle avait du se changer avait sa tapisserie déchirée et deux armoires projetées par la fenêtre, laissant la neige s’occuper de la seule chose qui était encore intacte : le magnifique tapis.

Pour couronner le tout, au plus grand malheur de Myrkur et Dahor, guerriers royaux du clan, c’était eux qui devaient réussir à la récupérer et à la forcer dans la tenue. Myrkhur était le cousin du roi Hetjul, et avec son amant, était parmi les guerriers les plus réputés. Ils avaient été assignés à la protection de Vekyna. Ou, comme ils le disaient parfois, à la protection du monde entier face à cette menace qu’était la petite princesse.

— « Nan ! C’est trop nul ! »

Dahors fut projeté contre un mur par la vague d’énergie qui se fracassa contre lui. Il poussa un juron. Ils l’avaient amené à l’étage exprès, afin de bloquer ses pouvoirs. Le clan skelfing tiraient de ses pouvoirs des immenses veines d’énergies qui circulaient à travers le monde. Cependant, dès qu’ils dépassaient quelques mètres au-dessus du sol, ils étaient incapables de tirer l’énergie tellurique. Enfin, la plupart d’entre eux. C’est ainsi qu’ils découvrirent que déjà à 8 ans, elle faisait partie des très rares membres du clan à être capable d’accomplir cet exploit.

Étalé contre le sol, Dahor se dit que les duels qu’il avait dû accomplir contre des éléphants et des rhinocéros, ces peuples de géants qui vivaient dans les contrées de la savane, furent des expériences moins pénibles que surveiller cette gamine.

Myrkur s’était tapi dans l’ombre. Comme tous les assassins, il était un spécialiste lorsqu’il s’agissait de prendre par surprise ses ennemis. Il entendit la petite s’approcher : elle commettait l’erreur de chantonner. Myrkur se demanda un instant si Hetjul lui pardonnerait de ne pas inculquer la discrétion à sa fille si c’était pour une bonne cause tel qu’éviter les destructions qu’elle pourrait causer.

Il bondit d’un geste leste sur la petite lionne pour l’attraper. Celle-ci, poussant un cri de surprise, sauta pour grimper en haut de la grande armoire qui se trouvait à côte d’elle.

— « Noooooooooooooooooon », protestait-elle.

Myrkur réussi à lui attraper une jambe, la tenant par les pieds. La petite tomba et il l’attrapa, la tenant sur son épaule comme un sac à patate. Elle poussa un cri de protestation, outrée de s’être fait avoir. Dahor arriva, se frottant le dos, bougon.

— « Myrkur, chéri, la prochaine fois, évite de m’utiliser comme appât, tu veux ? »

Myrkur rendit un sourire à Dahor. Il était fier d’avoir réussi à endiguer la crise avant qu’il y ait eut trop de dégâts. Mais dans son sourire, il y avait encore la peur d’un futur qui s’annonçait plein de pièges et de malheurs.

Il savait que ce n’était qu’une victoire, et que la guerre restait à gagner, une guerre qui s’annonçait difficile et capable de ternir à jamais la vie du clan. Réussir à habiller cette petite peste.

#Inktober2017 - Day 3. Poison

Engrenage

Un champ de bataille. Vide de toute vie. Mais pas de toute trace de vie. Des corps gisent sur l'herbe grasse. Ils sont déjà froid. L'herbe est tacheté de sang. Une hirondelle vole dans le ciel. Elle est horrifié par ce macabre spectacle.

C'est un mensonge. Elle chante pour le vainqueur qui va ramener la paix. Nous avons marqué une victoire mémorable. Nous avons vu nos courageux soldats se faire assassiner par les sauvages Autres. Oser dire que chaque camp est l'autre est une horrible propagande.

Regardez les, regardez la complainte de celui qui ne veut voir son fratricide, regardez la haine que ces gens vous dans les petites différences qu'ils voient dans un reflet, différence qui deviennent imperfections, imperfections qui deviennent tares.

« Je sais que tu penses qu'ils sont pareil. Tu ne vaux pas mieux qu'eux. Ils ont commis des crimes de guerre. Tu ne veux pas me croire ? Pourtant, tu l'a vu aussi bien que moi. Le champs de bataille. La mort. Les corps abandonné, car les Autres nous empêches de récupéré nos morts. Nous ne faisons que justice, en les empêchant d'offrir sépulture à leur misérable race. »

- Ils sont comme nous.
- Ils n'ont rien de commun avec nous.
- Ils sont notre visage dans le miroir.
- Ils sont notre opposé, notre négatif.
- Ils sont né comme nous, et ils mourront comme nous.
- Ils mourront dans la lâcheté, et nous dans la gloire.
- Ils possèdent une vie comme la notre, aussi précieuse.
- Ils seront tous condamné à mort pour crime contre l'humanité.
- Ils sont humains, comme nous.
- Ils ont dénié leur humanité en nous trahissant.
- Ils ont la raison, tout comme nous.
- Ils n'en ont pas, sinon ils n'aurait pas dénié notre gouvernement.
- Ils n'ont que remis en question des points de notre culture.
- Si tu n'es des nôtres, tu es alors des leurs.

Tourne, cycle amer de la haine, tourne à jamais...

« La roue tourne et t'emporte, tu ne peux réfléchir, maintenant méfies-toi, celui là te regarde, cet Autre qui t'en veux, cet Autre que tu déteste, il est toi tu es lui, cette horreur terrible, par lui vois l'enfer, la souffrance éternelle, elle est en son âme, image dans ton miroir, miroir de ton psyché, tue et dit de les tuer, fuit cette peur de toi même, fuis ce toi que tu ne peux voir que dans ses yeux.

Et ainsi à jamais, l'engrenage tournera. »

Et l'engrenage tourna.
Brisez-le de vos masses.
En nôtre nom sauvez les.
En leurs nom sauvez vous.

Ils n'ont pas tout perdu.
Vous n'avez pas tout perdu.
Evitez le malheur.
Réparez notre inéluctable échec.

Engrenage

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